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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:29

S. Luc, II, 33-35 :

 

« Son père et sa mère étaient dans l'émerveillement de ce qui se disait de Jésus. Syméon les bénit et dit à Marie sa mère : “Vois ! Cet enfant doit amener la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël ; il doit être un signe en butte à la contradiction, - et toi-même, un glaive te transpercera l'âme! - afin que se révèlent les pensées intimes d'un grand nombre”. »

Cf. Notre-Dame, Les Enseignements Pontificaux, Desclée & Cie, Éditeurs pontificaux, 1958

 

e) Pie XII, Encyclique Fulgens Corona, 8 septembre 1953.

 

f) Saint Jean Damascène, De imaginibus, III, 41 (P. G., 94, 1357.- R. J., 2373) :

 

« Nous ne vénérons, nous n'honorons du culte de latrie [ou d'adoration] que le seul Créateur et Artisan de l'univers, Dieu qu'on doit honorer de par sa nature. Nous vénérons aussi la sainte Mère de Dieu, non pas comme étant Dieu, mais comme étant la Mère de Dieu selon la chair [i.e. du culte d'hyperdulie ou de vénération inférieure à Dieu mais supérieure aux saints et aux anges]. En outre, nous vénérons les saints [du culte de dulie ou de simple vénération], comme étant les élus et les amis de Dieu et nous donnant accès auprès de Lui. »

 

S. Alphonse de Liguori, le « Grand Moyen de la Prière », ch. Ier, § 4 : Intercession de la Sainte Vierge :

 

« Dès l’instant que la Vierge-Mère conçut dans son sein le Verbe Divin, elle obtint, si j’ose ainsi parler, une certaine juridiction sur toute procession temporelle du Saint-Esprit » (Il convient de bien retenir que la bienheureuse Vierge est la « Fille bien-aimée du Père, la « Mère de Dieu de Fils », l’ « Épouse très fidèle du Saint Esprit » et notre médiation auprès de la Très Sainte Trinité.  

 

S. Irénée de Lyon, « Contre les Hérésies », III, 21, 5, Vraie teneur de la prophétie de l’Emmanuel, la Vierge issue de David :

 

21, 5. Les mots « Écoutez donc, maison de David (a) ! » donnent eux aussi à entendre que le Roi éternel que Dieu avait promis à David de susciter « du fruit de son sein (b) » est Celui-là même qui est né de la Vierge issue de David (c). Car c'est pour cela que Dieu lui avait promis un Roi qui serait « le fruit de son sein », — ce qui caractérise une Vierge enceinte, — et non « le fruit de ses reins » ni « le fruit de sa virilité », — ce qui est le propre d'un homme qui engendre et d'une femme qui conçoit de cet homme —. Ainsi donc, dans cette promesse, l'Écriture exclut le pouvoir générateur de l'homme ; bien mieux, elle n'en fait même pas mention, car Celui qui devait naître ne venait pas « de la volonté de l'homme (d) ». Par contre, elle pose et affirme vigoureusement l'expression « fruit du sein », pour proclamer par avance la génération de Celui qui devait naître de la Vierge. C'est ce qu'Élisabeth, remplie de l'Esprit Saint (e), a attesté en disant à Marie : « Bénie es-tu parmi les femmes, et béni est le fruit de ton sein (f) ! » Par ces paroles, l'Esprit Saint indique à qui veut l'entendre que la promesse faite par Dieu à David de susciter un Roi « du fruit de son sein » a été accomplie lorsque la Vierge, c'est-à-dire Marie, a enfanté. Ceux qui changent le texte d'Isaïe pour lire : « Voici que la jeune femme concevra en son sein (g) » et qui veulent que l'enfant en question soit le fils de Joseph, qu'ils changent donc le texte de la promesse qui se lit en David, là où Dieu lui promettait de susciter « du fruit de son sein (h) » une « Corne (i) » qui ne serait autre que le Christ Roi ! Mais ils n'ont pas compris ce texte, sans quoi ils auraient eu l'audace de le changer lui aussi.

 

a) Isaïe, 7 : 13 .- b) Cf. Psaumes, 131 : 11 .- c) Cf. S. Luc, 1 : 27 .- d) S. Jean, 1 : 13 .- e) Cf. S. Luc, 1 : 41 .- f) Cf. S. Luc, 1 : 42 .- g) Isaïe, 7 : 14 .- h) Cf. Psaumes, 131 : 11 .- i) Cf. Psaumes, 131 : 17 ; S. Luc, 1 : 69.

t l’ « Épouse du Saint-Esprit »).

 

Cantique des cantiques, III, 6 :

 

« Qu'est-ce qui monte du désert, comme une colonne de fumée, exhalant la myrrhe et l'encens, tous les aromates des marchands ? »

 

Ibid., VIII, 5, 6 :

 

« Qui est celle-ci qui monte du désert, appuyée sur son Bien-aimé ? [...] Car l'Amour est fort comme la mort... »

 

Ibid., 6 : 8 :

 

« Elle est unique, ma colombe, ma parfaite. »

 

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POUR PARVENIR À UNE RÉSURRECTION DE VIE (CF. S. JEAN, V, 25, 28-29) - Le Présent éternel

 

 

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