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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 15:36

 

Pendant tout le cours de cette cruelle maladie, notre saint fit preuve d'une patience surhumaine. Il n'était pas triste ; au contraire, il jouissait de souffrir ; car il se considérait comme attaché avec Jésus-Christ sur la croix. « Nous admirions tous, dit le docteur Mauro, tant de courage et de patience ; et l'on eut dit que les tourments agissaient sur un autre corps. N'eût-il eu que cette horrible plaie sur la poitrine, de quelle force n'avait-il pas besoin pour supporter l'infection d'un ulcère qu'on ne pouvait  soigner ! Moi qui l'ai assisté dans toutes ses maladies, et dans cette dernière qui fut si douloureuse, je puis attester en toute vérité qu'il a tout souffert avec la plus grande patience, sans laisser échapper la moindre plainte, toujours uni à la volonté divine, comme si les souffrances avaient été celles d'un autre. » — « Mgr de Liguori, dit aussi le père Raphaël, était une véritable image du saint homme Job. Devenu comme un monceau de douleurs, il ne lui arriva jamais d'ouvrir la bouche pour proférer la plainte la plus légère. Un regard vers le ciel avec une pieuse aspiration était le signe de la souffrance ; encore s'exprimait-il avec tant de calme qu'il me consolait et me confondait, ainsi que tous ceux qui se trouvaient présents. » Pendant tout le temps de cette cruelle maladie, qui ne dura pas moins de cinquante jours, on le vit toujours calme, armé d'un courage invincible, sans manifester le moindre ennui, ni le moindre désir d'être soulagé. Il montrait la vérité de ces paroles de saint Augustin : « Celui qui aime ne souffre pas, et désire souffrir, davantage. » « Il était cloué sur son pauvre lit, racontait Don Benoît Barba ; et tandis qu'avec le frère François-Antoine j'arrangeais les draps, je m'aperçus qu'il avait son grand rosaire sous lui ; autant il y avait de grains, autant il s'était formé de trous dans sa chair. Attribuant cela au hasard, je dis au frère de retirer le rosaire. Mais celui-ci me répondit de manière à me faire comprendre que, non content de son infirmité, ce grand serviteur de Dieu cherchait encore à se crucifier davantage. »

Il ne fut pas moins admirable dans sa soumission aux médecins. « Soyons obéissants, disait-il souvent ; résignons-nous à mourir. » Le docteur Mauro atteste que le saint malade montrait toujours la plus grande obéissance à prendre toute espèce de remède, quelque désagréable qu'il fût. Comme il avait un corps très délicat, les vésicatoires lui étaient fort douloureux ; mais il ne lui arriva jamais de chercher à s'en exempter. Le docteur Ferrare dit à sou tour qu'il était soumis aux médecins, non par le désir de prolonger sa vie, mais parce qu'il reconnaissait dans leur volonté celle de Dieu. Un jour, le saint lui dit : « Je ne suis plus maintenant qu'un vieillard  ; que puis-je espérer et que puis-je prétendre ? J'obéis pour faire votre volonté et la volonté de Dieu.»

Il n'était pas seulement content et serein, il poussait l'héroïsme jusqu'à être jovial. Recevant un jour la visite du docteur Ferrare : « Vous vous efforcez, lui dit-il, de me soutenir à force d'étais, mais un jour, lorsque vous mettrez un nouvel appui, si vous levez un peu trop, les autres tomberont et vous perdrez vos peines. » Une autre fois il dit : « Ils m'ont si souvent appelé estropié, qu'à la fin m'y voilà pris. »

Quoique réduit à cet état d'infirmité, il ne se dispensa jamais de ses exercices de piété. Le soir spécialement, il voulait que toute sa maison avec son grand vicaire vint dans sa chambre pour réciter ensemble le rosaire, les litanies de la sainte Vierge et les autres prières accoutumées. Il passait presque toute la journée à entendre quelque lecture spirituelle.

Dans cet état d'accablement et de douleur, il n'oublia jamais ses chères ouailles, et ne cessa jamais de leur donner les soins d'un bon pasteur. Il dictait, ordonnait et faisait tout comme s'il eût été bien portant. Il fit écrire à plusieurs seigneurs pour réformer les abus, et s'adressa à certaines congrégations de Naples afin d'avoir des missionnaires pour tout son diocèse.

Comme le lit de douleur n'était pas seulement pour Alphonse un objet de patience, mais aussi un objet d'amour, ses souffrances ne l'empêchèrent pas de revoir une dernière fois et de publier un grand ouvrage qu'il intitula Pratique de l'amour de Jésus-Christ. Il découvre dans ce livre les sentiments de son cœur, en traitant d'abord de l'amour que nous devons à Jésus-Christ, à cause de l'amour qu'il nous montre dans sa passion, et dans l'institution du très-saint Sacrement. Il démontre ensuite la grande confiance que nous devons avoir en lui, puis il commente ces paroles de saint Paul : « La charité est patiente, bienveillante, » où il trouve les caractères de la vraie charité qui tend à nous lier plus étroitement à Jésus-Christ ; après cela, il expose la manière de se conduire dans les tentations, et la grande utilité qu'elles nous procurent ; enfin, en faveur des âmes saintes, il passe en revue les désolations spirituelles et les motifs de les supporter avec paix et courage. Dans la dernière partie de cet ouvrage, il commente toute la passion de Jésus-Christ d'après les écrits des saints Évangélistes, et propose diverses pratiqués de piété les plus propres à nous enflammer de l'amour divin.

La convalescence fut très-pénible et dura plus d'un an. « Je continue à être sans fièvre, écrivit-il le 8 octobre 1768 au père Villani ; mais quant aux douleurs, elles sont toujours les mêmes : Ils me font promener sur des béquilles, soutenu cependant par deux personnes ; et c'est déjà le sixième jour, mais je ne vois pas que cela me fasse aucun bien. Je passe presque toutes les nuits les yeux ouverts, la nature s'en ressent ; mais il me paraît que ma volonté est résignée à celle de Dieu. Recommandez-moi à la messe, afin que Dieu me donne une parfaits résignation. »

 

LIVRE CINQUIÈME (1773-1787)

CHAPITRE XIII. Béatification et canonisation de saint Alphonse.

 

Bientôt une nouvelle affluence de miracles, de guérisons et d'apparitions, en Italie, en France et ailleurs, vint, à différentes époques, redoubler la dévotion publique, et activer les instances pour la béatification et la canonisation de l'humble Alphonse. Nous donnerons seulement une idée sommaire de ces merveilles, en disant que le résultat des procès constatera plus de cent miracles, opérés du vivant même d'Alphonse, et que les informations juridiques portent le total bien au-delà d'un millier. Dès les premiers instants, la congrégation du très-saint Rédempteur fit constater les miracles et l'héroïsme des vertus  ; les témoins les plus distingués et les plus recommandables furent entendus ; des procès-verbaux furent dressés ; et les demandes les plus imposantes furent adressées au Saint-Siège.

Plusieurs congrégations préliminaires et plusieurs décrets pontificaux déclarèrent que nul obstacle ne s'opposait à l'introduction de la cause, et donnèrent à Alphonse le titre de Vénérable. Le malheur des temps et l'exil du Saint-Père, Pie VI, interrompit la cause heureusement commencée ; mais le sage Pontife ne la perdit. pas de vue dans son exil, et accorda aux juges les pouvoirs pour recueillir les dépositions et les documents.

Avant l'examen des vertus, il fallut procéder à celui des ouvrages et des manuscrits. La sacrée congrégation des Rites décida, le 14 mai 1803, que d'après un examen théologique, il ne s'était rien trouvé dans les œuvres imprimées et manuscrites du vénérable Alphonse de Liguori, qui fut digne de censure : « Nihil censura dignum fuisse repertum » ; et qu'on pouvait procéder ultérieurement. Cette décision fut approuvée du Pape le 18 du même mois, et complétée le 24 septembre suivant.

L'examen des vertus fut commencé le 10 juin 1806, et terminé le 28 avril 1807. Les cardinaux et les consulteurs déclarèrent unanimement que les vertus du vénérable Alphonse de Liguori s'étaient élevées à un degré héroïque. Cependant, avant de rendre sa décision ; le souverain Pontife voulut attendre quelques jours, pour se donner le temps d'implorer mieux encore les lumières du Saint-Esprit.

Le 7 mai, jour de l'Ascension, le Saint-Père publia, dans la basilique de saint Jean-de-Latran, son décret solennel sur les vertus. Sa Sainteté proclama « que le vénérable serviteur de Dieu, Alphonse-Marie de Liguori, avait possédé à un degré héroïque les vertus théologales et cardinales. »

Il restait pour la béatification solennelle l'examen des miracles. On en choisit trois qui devaient être proposés dans une congrégation extraordinaire. Les circonstances ne permirent pas de la tenir : la captivité du Pape, la dispersion des cardinaux, l'envahissement des États romains, suspendirent la procédure. Après la persécution, l'affaire de la béatification du serviteur de Dieu fut reprise. Le 28 février 1815, eut lieu, au palais Quirinal, la troisième congrégation générale d'usage sur la même question ; deux miracles suffisaient ; la congrégation en approuva deux. Le Pape voulut. prendre encore du temps pour implorer les lumières du Saint-Esprit ; mais le 17 septembre, jour auquel on célébrait pour la première fois dans toute l'Église catholique la fête de Notre-Dame-des-Douleurs, fut choisi par le Saint-Père pour la promulgation du décret en faveur des miracles, à cause de la grande dévotion d'Alphonse pour les souffrances de la sainte Vierge.

Après avoir offert le saint sacrifice dans sa chapelle domestique du Quirinal, Sa Sainteté publia le décret qui reconnaissait deux miracles du second ordre, dont voici le résumé historique.

Le père François Ottojano, franciscain, avait depuis longtemps un rhumatisme douloureux ; la fièvre et la toux viennent compliquer son mal, il est déclaré étique. Plus tard, les célébrités médicales de Naples s'accordent à dire qu'il est au dernier degré de la phthisie la plus incurable. Devenu comme un squelette, il se prépare à la mort. Le 27 août 1787, on lui donne un linge qui avait servi à saint Alphonse ; il se l'applique sur la poitrine, et dit : « Monseigneur, si vous êtes cher à Dieu, si vous jouissez du bonheur éternel, obtenez-moi de ne pas mourir de cette horrible maladie ! » Il éprouve un changement instantané, mange avec appétit, s'endort paisiblement, et s'éveille parfaitement guéri. Il vivait encore en 1802. — Madeleine de Nunzio avait un abcès au sein gauche. Après les plus profondes opérations chirurgicales, et les plus horribles incidents, les ravages de la gangrène deviennent plus alarmants ; elle reçoit les sacrements. Une de ses amies lui présente une image et un morceau des vêtements du bienheureux. Elle applique l'image sur la plaie, avalé dans un peu d'eau quelques fils de l'étoffe. Elle entre à l'instant dans un profond sommeil, s'éveille parfaitement guérie ; la plaie se ferme ; et l'heureuse mère peut allaiter son enfant.

Après l'approbation des miracles, il restait à prendre l'avis de la sacrée congrégation, pour inscrire le nom du vénérable Alphonse parmi les noms des Bienheureux reconnus par l'Église. D'après l'avis unanime, le Saint-Père publia le décret qui permettait de procéder à la béatification solennelle. Il signa, le 26 septembre 1816, le bref de la Béatification, qui, en conférant à l'illustre évêque le titre de Bienheureux, déclare qu'il est certainement en possession de la gloire céleste, et qu'on peut exposer ses images et ses reliques à la vénération des fidèles. Ce bref autorisait les diocèses de Nocera et de Sainte-Agathe, et la congrégation du très-saint Rédempteur, à célébrer tous les ans en l'honneur du Bienheureux l'office de la messe pour laquelle le Pape prescrivit des oraisons propres. La cérémonie de la béatification  eut lieu neuf jours après, dans la basilique de Saint-Pierre. On y mit le plus grand éclat. On avait placé sur l'entrée principale du majestueux portique de Saint-Pierre un très-beau tableau du miracle de Foggia, représentant le moment où les rayons de lumière viennent d'une image de la sainte Vierge se réfléchir sur le front du saint prédicateur en extase. Diverses inscriptions rappelaient divers traits du Bienheureux, et les deux miracles reconnus par le décret pontifical. L'immense basilique était toute décorée de riches tentures de damas, brodées en or  ; c'était de la plus grande magnificence. Au fond de l'église, au-dessus de la chaire de Saint-Pierre, se trouvait placé au milieu d'une lumière éblouissante, un grand tableau de forme ovale représentant le bienheureux Alphonse ; un nombre prodigieux de cierges de toute grandeur l'environnaient comme d'une gloire céleste. À dix heures du matin, le postulateur de la cause, Vincent Giattini, procureur-général du très-saint Rédempteur, vint en présence de toute la congrégation des Rites et accompagné du prélat-secrétaire, demander dans un discours latin, au cardinal de la Somaglia, préfet de la sacrée congrégation, la permission de publier le bref de la béatification solennelle. Après ce discours et la lecture du bref, un des plus grands dignitaires entonna le Te Deum ; au même instant le rideau se tire et laisse voir le tableau du nouveau Bienheureux ; au son de toutes les cloches et au bruit de nombreuses salves d'artillerie, tous les assistants tombent à genoux et lui offrent le premier hommage religieux et public de leur vénération. L'hymne d'actions de grâces se continue avec l'accompagnement d'une brillante musique. L'archevêque célébrant dit ensuite la nouvelle oraison approuvée par le souverain Pontife ; et l'on commença la messe solennelle chantée par un chœur nombreux, composé des meilleurs maîtres de Rome. Le soir, vers six heures, Pie VII se rendit avec son cortège ordinaire à la basilique de Saint-Pierre ; il y fut reçu par tout le sacré collège. Après avoir adoré le Saint-Sacrement, le Saint-Père alla avec tous les cardinaux se prosterner devant le tableau du bienheureux Alphonse. Quand il eut fini sa prière, le postulateur de la cause lui fit hommage d'une vie du Bienheureux, ainsi qu'à tous les membres du sacré collège et de la maison pontificale. Ainsi se termina cette cérémonie glorieuse, prélude des honneurs plus grands réservés au serviteur de Dieu.

Le Seigneur ne tarda pas à manifester sa volonté, par de nouveaux prodiges et par de nombreuses et illustres sollicitations. Ces requêtes, ayant pour but le procès de la canonisation, obtinrent l'assentiment de la sacrée congrégation des Rites ; et le 28 février 1818, le Saint-Père Pie VII signait le décret qui introduisait la cause du Bienheureux pour la canonisation. Dans l'espace de dix ans, on organisa, avec une sage lenteur, différents travaux ; on constata la validité des procès antérieurs ; et le révérend père Mantone, procureur-général de la congrégation du très-saint Rédempteur, fut nommé postulateur de la canonisation. En 1828, commença le triple examen des deux miracles choisis. À cette fin, une première congrégation fut tenue le 19 août, dans le palais de l'Eminentissime Odescalchi, - rapporteur de la cause. La seconde congrégation préparatoire eut lieu le 7 juillet 1829, dans le palais Quirinal, sous le pontificat de Pie VIII. Enfin, le 23 septembre 1829, les miracles furent approuvés dans la congrégation générale des cardinaux, prélats et consulteurs. Sa Sainteté confirma cette reconnaissance juridique par son décret solennel du 3 décembre 1829, publié le jour de saint François-Xavier, dans l'église des pères jésuites. Voici les deux miracles approuvés : Vingt jours après la béatification solennelle, le frère Pierre Canali, Camaldule, reçut en un instant la guérison d'une plaie profonde et mortelle par l'attouchement d'une image du Bienheureux. — Un an après, Antonia Tarsia, de Catanzaro, tomba du haut d'un escalier sous le poids d'une lourde charge, et se cassa la jambe. La violence de cette chute ébranla tellement son corps, qu'elle ne pouvait plus supporter de nourriture et souffrait de fréquents vomissements. Peu après, la morf était inévitable. Saint Alphonse lui apparut plein de gloire, revêtu des ornements pontificaux, et la bénit ; au même instant elle fut guérie, allaita sa petite fille et mangea avec beaucoup d'appétit.

Il restait à examiner si on pouvait procéder en sûreté à la canonisation du Bienheureux. Une assemblée générale fut tenue à cet effet, le 20 avril 1830. L'avocat Hyacinthe Amici, le même qui avait commencé la cause à la mort du Bienheureux, ayant été entendu, il fut déclaré unanimement qu'on pouvait procéder à la canonisation. Enfin, le 16 mai 1830, Sa Sainteté prononça qu'on pouvait procéder en toute sûreté à la canonisation solennelle du bienheureux Alphonse-Marie de Liguori ; ordonna que ce décret fût publié et conservé dans les actes de la congrégation des Rites, et qu'on adressât les lettres apostoliques sur la canonisation qui serait célébrée en son temps, dans la basilique du Vatican. Ainsi, le souverain Pontife Pie VIII faisait diversion aux chagrins que lui causaient les ennemis de l'Église. Bientôt la tempête, qu'il avait prédite dans son encyclique, éclata sur l'Europe, et mit un empêchement à la solennisation si ardemment désirée. Le Pontife mourut quelques mois après ; Grégoire XVI lui succéda, le 2 février 1831. Sous son glorieux pontificat, le décret favorable devait recevoir son entier accomplissement. Aux raisons politiques se joignaient celles des dépenses qu'entrainent les magnifiques cérémonies de la canonisation ; diverses souscriptions furent ouvertes ; enfin, le 26 mai 1839 fut fixé pour élever solennellement à l'honneur des autels les serviteurs de Dieu : Alphonse-Marie de Liguori ; François de Hieronymo, de la compagnie de Jésus ; Jean-Joseph de la Croix, de la réforme de saint Pierre d'Alcantara ; Pacifique de saint Séverin, Mineur réformé ; et Véronique Juliani, capucine.

 

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