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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 10:09

 

LA PERFECTION : UNIR NOTRE VOLONTÉ À LA VOLONTÉ DE DIEU EN TOUT CE QUI NOUS ADVIENT.

 

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Saint Irénée (135/140 – 202/203), évêque de Lyon

« Contre les hérésies », Livre II, 34, 4 :

 

« Car ce qui doit commander et dominer en tout, c’est la volonté de Dieu ; tout le reste doit céder devant elle, se subordonner à elle, se mettre à son service. »

 

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QUELLES LECONS POUR TOUS LES CHRÉTIENS CATHOLIQUES QUE NOUS SOMMES !

 

Saint Alphonse de Liguori, né le 27 septembre 1696 en Italie et décédé le 1er août 1787, évêque de Nocera, fondateur des Rédemptoristes, confesseur et Docteur de l’Église, « La Volonté de Dieu », traduction du Père Delerue, Éd. Nouvelle Cité, 1952, traité paru en 1755, dans la seconde partie des « Operette spirituali », 6e édition, Naples, chez Gessari (extraits).

 

De l’union de notre volonté

à la volonté de Dieu

 

1. Notre perfection consiste tout entière à aimer notre Dieu tout aimable : la charité [Vertu divine procédant de la Foi] « est le lien de la perfection (Coloss., III, 14) ». Or, unir notre volonté à la très sainte volonté de Dieu, voilà toute la perfection de l’amour divin. Le principal effet de l’amour, enseigne saint Denys l’Aréopagite, est précisément d’unir les volontés, de ne laisser, à ceux qui s’entr’aiment, qu’un même vouloir (1). Ainsi donc, plus une âme sera unie à la divine volonté, plus grand sera son amour.

 

1) S. Denys l’Aréopagite, « Des Noms divins », ch. 4, § 15.

 

Dieu, sans doute, a pour agréables les mortifications, les méditations, les communions, les œuvres de charité envers le prochain ; mais dans quel cas ? Quand elles ont pour règle sa volonté. Si, au contraire, sa volonté divine en est absente, c’est peu dire qu’il ne les agrée pas : il les a en abomination, et il les punit. Supposons deux serviteurs : l’un est en mouvement toute la journée, sans un moment de répit ; mais il n’en veut faire qu’à sa tête ; l’autre se donne moins de peine, mais obéit en tout. Lequel des deux plaira au maître ? Le second assurément, et non le premier.

 

En quoi nos œuvres servent-elles à la gloire de Dieu, si elles ne sont pas conformes à son bon plaisir ? Ce ne sont pas pas des sacrifices que Dieu réclament, dit le Prophète à Saül, mais l’exécution de ses volontés : « Est-ce que le Seigneur se plaît aux holocaustes et aux victimes, et non pas plutôt dans l’obéissance à sa voix ? La résistance est comme le crime d’idolâtrie (I Samuel, 15 : 22-23). » L’homme qui prétend suivre sa propre volonté sans s’occuper de celle de Dieu, commet une sorte d’idolätrie, car, au lieu d’adorer la volonté divine, c’est la sienne, en quelque façon, qu’il adore.

 

2. Aussi, la plus grande gloire que nous puissions procurer à Dieu, c’est d’accomplir ses saints vouloirs. Notre Rédempteur, descendu ici-bas pour établir la gloire de son Père, nous a donné, par son exemple, cet enseignement, important pour tous. Voici comment saint Paul le fait parler à son Père éternel : « Vous avez voulu ni sacrifice, ni oblation, mais vous m’avez formé un corps. Alors j’ai dit : Me voici, je viens, ô Dieu, pour faire votre volonté (Hébreux, 10 : 5, 7). Vous avez refusé les victimes que vous offraient les hommes ; vous voulez que je vous immole le corps que vous m’avez donné : me voici prêt à faire votre volonté. »

 

Que Notre-Seigneur soit venu sur terre pour suivre la seule volonté de son Père, et non la sienne, lui-même le déclare maintes fois : « Je suis descendu du ciel, non pour faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé (S. Jean, 6 : 38). » Quel signe voulut-il donner au monde de son amour pour son Père ? Son obéissance à la volonté divine qui le destinait au sacrifice de la croix pour le salut des hommes. Il le dit dans le jardin des Oliviers, lorsqu’il marche à la rencontre de ses ennemis, qui viennent se saisir de lui pour le conduire à la mort : « Afin que le monde sache que j’aime mon Père, et que j’agis selon le commandement que mon Père m’a donné, levez-vous, partons d’ici (S. Jean, 14 : 31). » Il veut bien reconnaître un frère dans n’importe quel homme à la seule condition qu’il fasse la volonté de Dieu : « Quiconque fera la volonté de mon Père, celui-là est mon frère (S. Matthieu, 12 : 50). »

 

 

3. Les saints n’ont jamais eu d’autre but devant les yeux, que d’accomplir la divine Volonté : ils comprenaient bien que la perfection d’une âme n’est pas ailleurs. « Dieu, disait le bienheureux Henri Suso, ne nous demande pas de chercher à avoir de grandes lumières : ce qu’il veut, c’est notre soumission totale à sa Volonté (B. HENRI SUSO, O. P., 1295-1365, Opera, éd. Surius, 1588, Epistola 7, pp. 250, 251). » Et sainte Thérèse [d’Avila] : « L’unique prétention de celui qui s’adonne à l’oraison doit être de travailler avec courage à rendre sa volonté conforme à celle de Dieu. Soyons bien persuadés qu’en cela consiste la perfection la plus haute qu’on puisse atteindre dans le chemin spirituel. Qui excellera davantage dans cet exercice, recevra de Dieu de plus grandes faveurs et ira plus avant dans la vie intérieure (S. THERESE, Moradas segundas, cap. unico. Obras, IV, 27, 28). » […]

 

[…]

 

5. Le Seigneur appelle David un homme selon son cœur, parce qu’il exécutait tous les vouloirs divins : «  J’ai trouvé David, homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés (Actes, 13 : 22). » David, en effet, se tenait toujours à la disposition de la volonté divine, et il en fait mainte protestation : «  Mon cœur est prêt, mon Dieu, mon cœur est prêt (Psaumes, 56 : 8 et 107 : 2). » Son unique prière était celle-ci : « Seigneur, enseignez-moi à faire votre volonté (Psaumes, 142 : 10). »

 

Un acte de parfaite soumission et union au vouloir divin suffit à faire un saint. Saul poursuit son chemin de persécuteur de l’Eglise : Jésus-Christ l’éclaire et le convertit. Que fait Saul ? Que dit-il ? Une seule chose : il s’offre à faire la volonté de Dieu. «  Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? (Actes, 9 : 6) » Et voilà que le Seigneur le proclame vase d’élection, c’est-à-dire instrument de son choix, et apôtre des Gentils : « Cet homme est un instrument que j’ai choisi pour porter mon nom devant les nations (Actes, 9 : 15). »

 

[…]

 

6. Si donc nous voulons contenter pleinement le cœur de Dieu, arrivons à nous conformer en tout à la volonté de Dieu. Où plutôt, nous conformer, ce n’est pas assez dire : il faut unir notre volonté à tout ce que Dieu dispose. La conformité implique cette idée que nous mettons d’accord notre volonté avec celle de Dieu. Mais l’union de volonté va plus loin : elle signifie que, de la volonté et de la nôtre, nous n’en faisons plus qu’une seule ; tant et si bien que nous ne voulons rien sinon ce que Dieut, et que le seul vouloir divin devient notre vouloir.

 

C’est là le sommet de la perfection, vers lequel nous devons sans cesse nous élancer (cf. S. Matthieu, 5 : 48 ; I Pierre, 1 : 15-16 ; Hébreux, 12 : 9-10 ; Genèse, 17 : 1 ; Lévitique, 11 : 45 ; 19 : 1-2 ; S. Matthieu, 12 : 50 ; 6 : 9-10 ; S. Jean, 4 : 34 ; S. Jean, 5 : 30 ; 6 : 37-38 ; 11 : 41 ; 14 : 12 ; Hébreux, 10 : 5-7 ; Ézéchiel, 18 : 23 ; II Pierre, 3 : 9 ; I Timothée, 2 : 3-4. – Voir ces citations extraites de l’Écriture qui contiennent quelques prémisses fondamentales confirmant les conclusions de saint Alphonse et qui s’avèrent par conséquent incontestables et sont illustrées par des exemples judicieusement choisis auxquels vient s’ajouter une vie édifiante et semée de miracles). C’est là le but auquel doivent tendre toutes nos œuvres, tous nos désirs, nos méditations, nos prières. C’est à cette fin que nous devons implorer l’assistance de nos saints Patrons, de nos anges gardiens, et surtout de la divine Mère Marie : elle-même fut la plus parfaite entre les saints, par la raison que toujours, et avec une perfection sans égale, elle embrassa la divine volonté.

 

7. Le difficile, c’est de faire bon accueil à la volonté de Dieu en tous les événements, qu’ils satisfassent ou contrarient nos désirs instinctifs. Dans les événements heureux, les pécheurs eux-mêmes savent n’avoir pas d’autre volonté que celle de Dieu : les saints, eux, y parviennent également dans les choses qui s’opposent et déplaisent à notre amour de nous-mêmes. C’est là que se connaît la perfection de notre amour pour Dieu. Selon le mot du bienheureux Jean d’Avila, « un seul Dieu soit béni ! dans les contrariétés, a plus de valeur que mille actions de grâces aux heures où tout nous réussit (Lettere spirituali, Roma, 1669, parte 1, lettera 41). »

 

8. En outre, il faut unir notre volonté au divin vouloir, non seulement dans les adversités qui nous viennent directement de Dieu, comme sont les maladies, les désolations spirituelles, la pauvreté, les deuils de famille, et autres choses semblables ; mais encore dans les maux qui nous arrivent par le moyen des hommes, tels que les mépris, les diffamations, les injustices, les vols, les mauvais procédés de toute sorte.

 

Ici, il nous faut bien comprendre que, lorsqu’on nous porte préjudice dans notre réputation, notre honneur, nos biens, Dieu ne veut pas le péché de celui qui nous offense : Dieu veut néanmoins notre humiliation, notre appauvrissement, notre mortification. Il est certain, et même de foi, de tout ce qui arrive dans le monde, rien n’arrive que par la volonté de Dieu. « Je suis le Seigneur : je forme la lumière et je crée les ténèbres ; je fais la paix et je crée les maux » (Isaïe, 45 : 6-7). » De Dieu viennent tous les biens et tous les maux : les maux, c’est-à-dire les choses qui nous contrarient, et que nous appelons des maux, mais à tort, car, en vérité, ce sont des biens, quand nous les acceptons de la main de Dieu. « Y aura-t-il quelque mal dans la ville sans que le Seigneur l’ait produit ? (Amos, III, 6) » demandait le prophète Amos. Et le Sage avait dit avant lui : « Les biens et les maux, la vie et la mort, viennent de Dieu (Ecclésiastique, 11 : 14). »

 

Il est vrai, comme je l’ai déjà dit, que, lorsqu’un homme vous offense, Dieu ne veut pas le péché qu’il commet, et ne prête pas son concours à la malice de sa volonté. Mais Dieu prête son concours – son concours général – à l’action matérielle de celui qui vous frappe, vous vole, ou vous injurie ; si bien que, le tort que vous subissez, il le veut certainement, et c’est sa main qui vous l’envoie. Aussi, déclara-t-il à David qu’il était lui-même l’auteur des outrages que devait lui infliger Absalon – lequel irait jusqu’à déshonorer son foyer sous ses yeux – et cela en punition de ses péchés (cf. II Rois, 12 : 11). Pareillement, Dieu annonce aux Israélites que, en châtiment de leurs iniquités, il enverra les Assyriens pour les dépouiller et les ruiner : « Assur est la verge de ma fureur. Je lui donnerai des ordres, afin qu’il fasse du butin et qu’il mette tout au pillage (Isaïe, 10 : 5-6). » « La cruauté des Assyriens », selon l’explication que donne saint Augustin de ce passage, « a été la hache entre les mains du Seigneur (Enarratio in Ps. LXXIII) », l’instrument dont il s’est servi pour châtier Israël.

 

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Les causes profondes de la troisième guerre mondiale

 

6 Juin 6.mois à 6 hrs 1944 était un Rituel Satanique du Sacrifice Humain de Débarquement Allié - YouTube

 

Que les faux Juifs condamnent solennellement leur Talmud qui compare les non-Juifs à des animaux et reconnaissent qu’ils ont fait des Francs-Maçons leurs esclaves ou leurs bêtes de somme ! Il est absolument insensé de constater que ce sont les Juifs et les Francs-Maçons qui honorent la troisième guerre mondiale que notre Père céleste nous a envoyée pour nous châtier de nos iniquités ou de nos complicités.

 

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Jésus lui-même dit à saint Pierre que sa Passion et sa mort étaient moins l’œuvre des hommes que celle de son Père : « Le calice de mon Père m’a donné, ne le boirai-je point ? (S. Jean, 18 : 11) »

 

Lorsqu’un messager – qu’on assure avoir été le démon lui-même – vint annoncer à Job que les Sabéens lui avaient enlevé ses troupeaux et que ses fils avaient péri, que répondit le saint homme ? « Le Seigneur a donné, le Seigneur a ôté (Job, 1 : 21 et 22 ; cf. également 2 : 7-10). » Il ne dit pas : « Le Seigneur m’avait donné des fils et des biens : les Sabéens m’ont ruiné, et un accident imprévu m’a privé de mes enfants » ; mais : « Le Seigneur qui m’avait tout donné, m’a lui-même tout enlevé ». C’est qu’il comprenait que son infortune était voulue par Dieu ; aussi ajoute-t-il : « Comme il a plu au Seigneur, ainsi il est arrivé : que le nom du Seigneur soit béni ! (Job, 1 : 21). » 

 

9. Il ne faut donc pas prendre les maux qui nous affligent pour de purs effets du hasard ou du mauvais vouloir des hommes : n’hésitons pas à y reconnaître une volonté divine. Saint Augustin nous le rappelle : « Tout ce qui arrive sur terre [dans l’ordre de l’être] contre notre volonté, n’arrive, sache-le bien, que par la volonté de Dieu [qui est l’Être-même d’où tout être prend sa source] (Enarratio in Ps. CXLVIII). »

  

  

Épictète et Astion, heureux martyrs de Jésus-Chrisi, appliqués à la tortur par le tyran, déchirés avec des ongles de fer et rôtis avec des torches ardentes, ne faisaient que répéter : « Seigneur, que votre volonté s’accomplisse en nous ! » Et arrivés au lieu du dernier supplice, ils s’écrièrent d’une voix forte : « Soyez bénis, ô Dieu éternel, parce que, en nous, votre volonté s’est entièrement accomplie ! (Vitæ Patrum, Vita Sanctorum Epicteti presbyteri et Astionis monachi, auctore incerto, « cap. 12, 13, 15, 18. ML 73-402, 403, 405 ».)

 

Césaire rapporte qu’un certain religieux, que rien, d’ailleurs, ne distinguait en apparence de ses confrères, avait néanmoins atteint un tel degré de sainteté, que le simple contact de ses vêtements guérissait les malades. Étonné de cette merveille, chez un homme dont la vie n’était pas plus exemplaire que celle du commun de ses moines, le Supérieur lui demanda un jour la raison à lui-même. Le religieux répondit qu’il en était le premier étonné, et qu’il en ignorait le pourquoi. « Mais quelle dévotion particulière pratiquez-vous ? reprit l’abbé. — Je ne fais, répond le bon moine, rien de plus que les autres, ou bien peu de chose : j’ai seulement toujours eu grand soin de ne vouloir que ce Dieu veut, et le Seigneur m’a fait cette grâce de tenir ma volonté complètement abandonnée à la sienne. Aussi, ni la prospérité ne m’élève, ni l’adversité ne m’abat, car je reçois chaque chose de la main de Dieu, et dans toutes mes prières je ne recherche rien d’autre, sinon que la volonté de Dieu s’accomplisse parfaitement en moi. — Et le tort que, ces jours passés, nous a causé un ennemi, de nous enlever nos moyens de subsistance, en mettant le feu à la ferme où étaient nos récoltes et nos troupeaux, vous n’en avez éprouvé aucun déplaisir ? — Non, mon Père ; tout au contraire, j’en ai rendu grâces à Dieu, comme j’ai coutume de faire en semblables accidents. Je sais que Dieu ne fait et ne permet rien que pour sa gloire et pour notre plus grand avantage : avec cela, je suis toujours content, quoi qu’il advienne. » Attentif au récit d’une telle union à la volonté divine, l’abbé ne s’étonna plus que ce religieux opérât tant de miracles (Césaire, moine de l’Abbaye cistercienne de Heisterbach [né vers 1180, mort en 1240], Dialogus miraculorum, « distinctio 10 cap, cap. 9. » — L’auteur, homme fort sincère, déclare tenir ce fait de la bouche du propre supérieur de ce religieux.)

 

 

10. […] « Toutes choses concourent au bien [surnaturel] de ceux qui aiment Dieu (Romains, 8 : 28). » Les vrais amis de Dieu sont toujours contents, parce que, jusque dans les contrariétés, ils rencontrent leur unique plaisir, qui est d’accomplir la volonté divine. Les épreuves deviennent même pour eux des satisfactions, à la pensée qu’en les acceptant, ils réjouissent le cœur de leur Seigneur bien-aimé : « De tout ce qui arrive, rien n’est au juste un sujet de tristesse (Proverbes, 12 : 28). » En effet, imagine-t-on satisfaction plus entière que celle d’un homme qui voit tout lui arriver à souhait ? Or, c’est là l’heureuse fortune de qui ne veut que ce que Dieu veut, puisque rien n’arrive au monde, hormis le péché, que par la volonté de Dieu. Les Vies des Pères [de l’Église] nous parlent de certain paysan dont les champs rapportaient toujours plus que ceux de ses voisins. Comme on lui demandait à quoi tenait cette prospérité : « N’y voyez point merveille, répondit-il : j’ai toujours le temps que je veux. – Comment cela ? – Oui, parce que je ne veux d’autre temps que celui que Dieu envoie ; et comme je ne veux que ce que Dieu veut, il me donne, lui, les fruits que je souhaite (Rodriguez, Exercitium perfectionis, pars 1, tract. 8, cap. 8, n. 6). »

 

Aux âmes résignées s’applique cette parole de Salvien : « Sont-elles dans l’humiliation ? c’est ce qu’elles veulent ; dans la pauvreté ? Cette pauvreté fait leurs délices : comment ne pas les proclamer heureuses (S. Salvien, De Gubertatione Dei, lib. 1 , n. 2, ML 53-31 32) », même dès ici-bas ? Viennent le froid, la chaleur, la pluie, le vent ; celui qui est uni à la volonté de Dieu dira : Je veux qu’il fasse froid, qu’il fasse chaud, qu’il pleuve, qu’il vente, parce que Dieu le veut ainsi. Viennent la pauvreté, la persécution, la maladie, vienne même la mort ; et lui de dire encore : je veux être pauvre, persécuté, malade, je veux mourir, parce que Dieu le veut ainsi.

 

11. […]

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POUR PARVENIR À UNE RÉSURRECTION DE VIE (CF. S. JEAN, V, 25, 28-29) - Le Présent éternel

 

 

 

 

 

 

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