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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 14:26

Conclusion (Page 86)

 

Mon cher Docteur Goldstein, cela vous chagrine sans doute autant que moi de voir les valeurs morales de notre pays sombrer de jour en jour, vers des points toujours plus profonds. Il faudrait être bien aveugle pour ne pas constater cette chute vertigineuse. Or les valeurs morales de notre nation, que ce soit en politique, en économie, ou dans les domaines sociaux ou spirituels, sont les facteurs qui influenceront directement la position que nous occuperons dans le monde de demain. Tout se passera comme si les 94 % du reste de la population mondiale, nous auront rétroactivement jugés sur ce seul critère. Les 6 % de la population mondiale que nous sommes, ne conserveront leur position prépondérante dans le monde, qu’en s’appuyant sur les valeurs morales qui nous ont toujours portés jusqu’ici. Car en dernière analyse, ce sont les valeurs qui commandent le comportement et les activités d’une nation. Les valeurs morales sont le moule dans lequel se construit lentement le caractère d’une nation. Il n’y aura pas de miracles, sans ce moule on ne retrouvera jamais notre grandeur. Il ne faut jamais l’oublier.

Il y a tant de grandes choses que nous avons réalisées, et dont cette terre chrétienne peut être très fière. Mais nous avons fait des choses lamentables. Et la détérioration des valeurs morales est la cause de notre psychose actuelle qui se définit ainsi :

« Faire le plus d’argent possible ».

« Avoir le plus de fun [d’amusement] possible ».

Aujourd’hui chez nous, il semble qu’il n’y ait plus que ces deux seules choses qui comptent.

Mon cher Docteur Goldstein, combien connaissez-vous de personnes, dans votre entourage, qui incluent à leur tâche quotidienne quelques petits services, ou quelques petits sacrifices, pour la défense de ces droits inestimables que nous tenons du Père Éternel, et qui dès la naissance font de nous des Américains libres, sur le sol libre des États-Unis d’Amérique ? Quels services ? Quels sacrifices ? À très peu d’exceptions près, cette génération semble regarder toutes choses comme ayant plus d’importance que la responsabilité que nous porterons envers les générations futures pour la trahison de notre foi, et pour la vente du christianisme à ses ennemis consacrés. En outre, il ne faut pas se leurrer, le sabotage des valeurs morales de notre pays est davantage une phase de leur conspiration qu’un accident aléatoire dans la marche de l’humanité vers de meilleures conditions d’existence... Au cours des dernières décennies, les rênes de cette nation sont toujours tombées dans les mains des personnes les moins dignes de remplir cette responsabilité, et les plus engagées dans la conspiration. La situation actuelle est le résultat de leurs efforts ininterrompus pour fabriquer des (Page 87) « prostitués chrétiens de sexe masculin » qui puissent s’infiltrer partout, et devenir les éléments visibles de leur entreprise de démolition souterraine. Un très grand nombre de ces « prostitués chrétiens de sexe masculin » sont éparpillés un peu partout dans le pays, dans les institutions publiques, pour la plus grande sécurité de la foi chrétienne, et pour la stabilité politique, sociale, et économique, de notre

pays...

Vous allez sans doute me demander ce qu’est « un prostitué chrétien de sexe masculin » ?... Et bien « un prostitué chrétien de sexe masculin » est un mâle qui offre les avantages de son anatomie à celui qui lui posera d’une manière conséquente la question : « C’est combien ? » ; exactement de la même manière que la femelle de cette espèce offre les avantages de son anatomie à toute personne qui lui posera de manière conséquente la question : « C’est combien ? ».

Des milliers de ces « chrétiens-travestis » circulent incognito dans tous les axes de la société civile ; et pour un peu d’argent ou de pouvoir, se prêtent délicieusement aux exigences d’une propagande pernicieuse. Ils s’y donneraient même parfois par pur plaisir, jusqu’à en crever. Et leurs intrigues finissent par ronger lentement, mais sûrement, la moralité de la nation. Ce danger pour la foi chrétienne ne pourra jamais être surestimé. Ce péril pour la nation ne pourra jamais être sous estimé. Le clergé doit se maintenir dans un état d’alerte permanent en ce qui concerne les « chrétiens-travestis ».

Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes... Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

La responsabilité d’avoir voulu se compromettre dans cette cause a-chrétienne, anti-chrétienne et non-chrétienne, peut être entièrement inscrite au passif du clergé chrétien. Ce sont eux les seuls coupables de ce crime infernal, commis au nom de la charité chrétienne. Chaque dimanche, d’une saison à l’autre et d’une année sur l’autre, le clergé nous a hurlé dans les dans les oreilles que notre « devoir de chrétien » était de soutenir la conquête sioniste de la Palestine. C’est à nous, les 150 000 000 de chrétiens qui vont régulièrement à la messe, que le clergé a dit cela, vous le savez bien. Maintenant, vous connaissez l’expression : qui sème le vent...

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine... « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous (Page 88) pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

Comme la conséquence directe des activités de ces « chrétiens-travestis », travaillant pour le compte des sionistes, et à l’encontre de toutes les lois internationales, à l’encontre de la justice et de l’équité la plus élémentaire, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique demandèrent, à peu d’exception près, que le Congrès mette en œuvre tout le prestige et toute la puissance de notre nation, sur les plans diplomatiques, économiques et militaires, pour garantir un résultat heureux au programme sioniste de conquête de la Palestine. Nous sommes directement responsables.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des Etats-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée. Cela fut empêché par le versement de millions de dollar aux « chrétiens-travestis » [Mélanie Calvat, la bergère de La Salette, ou Sœur Marie de la Croix de La Salette l’avait bien vu], sur une échelle qu’un novice en cette question de corruption aurait passablement de difficultés à concevoir.

En anticipant sur votre aimable permission, je voudrais soumettre maintenant à votre attention quelques-uns de mes commentaires relatifs à votre dernier article, paru dans le numéro de septembre du Bulletin A.P.J., sous le titre : « Ce que pensent les Juifs aujourd’hui ». Mon cher Docteur Goldstein, sachez que je pense très sincèrement pouvoir apporter une modeste contribution à votre réussite dans le travail de valeur que vous poursuivez face à tant d’adversités. Mes réactions à ce que vous déclarez dans votre article pourraient se révéler pour vous d’un grand secours, et c’est dans ce seul esprit que je les ai rédigées ; puis-je donc en conséquence vous demander de leur accorder la juste considération qu’une telle intention mérite ? Je crains que vous n’ayez le nez si près du problème, mon cher Docteur Goldstein, que vous ne pouvez plus le considérer dans toute sa véritable étendue. Je vous invite donc à accepter de ma personne l’expression très sincère d’un point de vue extérieur, qui pourrait vous être d’une grande assistance, si toutefois vous vouliez adapter vos prises de position d’hier aux dures réalités d’aujourd’hui, ainsi qu’aux événements de demain ; et  j’ai la naïveté de croire que vous me ferez confiance.

Vous admettrez avec moi, mon cher Docteur Goldstein, que ce qu’on appelle « les Lois de la Nature » sont des choses irrévocables. « Les Lois de la Nature », qu’elles nous plaisent ou non, ne se votent pas, elles ne s’amendent pas, elles ne s’abrogent pas. Eh bien, je vous affirme que l’une de ces lois de la nature est la réponse fondamentale à la question qui constitue le sous-titre de votre article, et qui a attiré mon attention : « Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ? ». Cette loi de la nature à laquelle je fais ici allusion s’énonce ainsi : « Chaque action déclenche une réaction de force égale et de direction opposée ». À mon humble avis, cette loi de la nature constitue l’alpha et l’oméga de toute les questions similaires à la vôtre : « Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ?».

(Page 89) Dans votre article, vous avancez un ensemble bien compliqué de raisons, et vous faites de la question un véritable mystère. Mais, mon cher Docteur Goldstein, la réponse est très simple. Les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) qui se convertissent au catholicisme aujourd’hui, le font inconsciemment en vertu de cette loi de la nature. La conversion au catholicisme des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) est cette réaction de force égale et de direction opposée, énoncée dans cette loi de la nature. Leur conversion est une « réaction », mon cher Docteur Goldstein, ce n’est pas une simple « action », ainsi que vous l’affirmez. Pouvez-vous encore en douter après que j’aie éclairé votre lanterne sur la nature véritable du judaïsme ?

Le catholicisme s’est révélé être sur le plan spirituel, la seule voie où puisse s’engouffrer « la réaction de force égale et de direction opposée » provoquée par le judaïsme chez les « Juifs » qui ne peuvent vraiment plus le tolérer. Ce qui est l’essence spirituelle du catholicisme, l’est précisément par son absence complète dans le judaïsme. Et ce qui est l’essence spirituelle du judaïsme, l’est, Dieu merci, précisément par son absence complète dans le catholicisme. Tout ce qui pourrait être dit pour établir le contraire ne repose sur aucune base factuelle ; car le catholicisme et le judaïsme constituent l’un pour l’autre deux extrêmes opposés sur le spectre spirituel.

Notre inconscient ne s’endort jamais ; il demeure éveillé, et particulièrement quand notre conscient dort à poings fermés. C’est leur inconscient qui a poussé tous ces « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) à se convertir au catholicisme. La partie la plus profonde et la plus sensible de leur âme, est depuis plus de 2 000 ans à la recherche d’un havre spirituel qui puisse les protéger du système de terreur imposé par le Talmud. Après avoir baigné pendant des générations dans l’atmosphère irrespirable du Talmud, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) trouvèrent dans le catholicisme un climat spirituel sain et vivifiant. Ils ne purent pas résister à cette force spirituelle qui concrétisait parfaitement la « réaction de force égale et de direction opposée » à l’action tyrannique exercée sur eux par le judaïsme.

Le catholicisme fut comme un sanctuaire, où la partie la plus sensible et la plus spirituelle de l’âme des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) a pu s’échapper de l’emprise du Talmud. Et beaucoup de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) — pour lesquels la partie la plus sensible et la plus spirituelle de leur âme n’est pas encore éteinte, et se cache toujours dans un coin de leur inconscient — seraient tout prêts à suivre les plus courageux de leurs frères, qui ont déjà embarqué vers les plages du catholicisme. Mais ils ne le font pas. Et, mon cher Docteur Goldstein, savez-vous ce qui les retient de venir chez nous ? Il n’y a qu’une seule raison à cela. Ils tremblent devant les représailles que ne manqueront pas de leur infliger leurs coreligionnaires.

Dans votre article, vous ne mentionnez qu’un petit nombre des punitions que les « juifs » réactionnaires (prétendus ou autoproclamés) imposent à ceux de leurs coreligionnaires qui se convertissent au catholicisme. Car de nombreux « juifs » (prétendus ou autoproclamés), ont même perdu leur emploi, et la possibilité de trouver un emploi, après s’être convertis au catholicisme. De nombreuses familles ont souffert de la faim, pour cette seule et unique raison. (Page 90) Pour qu’un « Juif » décide de se convertir au catholicisme, il faut qu’il soit prêt à souffrir des ennuis financiers, des ennuis dans ses relations sociales, et des ennuis avec les autorités politiques ; ennuis par lesquels ses anciens coreligionnaires pensent lui faire payer toute la richesse spirituelle qu’il aura gagnée en franchissant le pas.

Une enquête sommaire de votre part auprès de personnes concernées, vous convaincra très vite que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ne se tournent jamais vers le catholicisme parce que « même chose sont la religion juive et la religion catholique », ainsi que vous l’affirmez dans votre article. Car, si tel était le cas, avant de se convertir au catholicisme, un « Juif » (prétendu ou autoproclamé) pourrait légitimement s’interroger sur le bien-fondé d’une entreprise visant à quitter un mode de vie donnée pour adopter la copie identique de ce mode de vie... N’est-ce pas ? De plus, ce qu’on appelle « judaïsme » n’est que le nom moderne du « Talmudisme », et le « Talmudisme » est le nom qui servit à désigner le « pharisaïsme » au Moyen-Âge, or mon cher Docteur Goldstein, vous savez avec quelle fréquence Jésus-Christ agonisait d’injure les pharisiens... Alors comment pouvez-vous écrire que « même chose sont la religion juive et la religion catholique » ! [L’œcuménisme du pseudo Vatican II avec ses faux Papes ! — Le Talmud contredit l’Ancien Testament. Les prétendus Juifs de la Synagogue de Satan qui s’en prévalent sont donc des menteurs ou des apostats de l’Ancienne Alliance rendue caduque par la Nouvelle Alliance instaurée par Jésus-Christ [cf. S. Marc, XV, 38]. En vérité, il n’existe que des faux Juifs ; et c’est la raison pour laquelle nous affirmons qu’une union avec eux est une sinistre méprise qui fait de nous également des apostats et qu’une accusation d’antisémitisme portée à notre encontre est une contradiction dans les termes qui révèle l’égarement de ceux qui la profèrent, voire leur complicité [IIe Ép. aux Thessaloniciens, II, 11-12. — Cf. l’Apocalypse ou la Révélation de Jésus-Christ, II, 9, 13-14 ; III, 9.]

 De nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), qui se sont récemment convertis au catholicisme, sont devenus des amis personnels. Pas un de ceux à qui je l’ai demandé ne m’a dit qu’il était devenu catholique parce qu’il pensait que « l’Église catholique est la glorification de l’Église juive », ainsi que vous le déclarez dans votre article. « C’est quoi “l’Église juive” ? », me demandèrent-ils... Et j’étais bien incapable de leur répondre. Alors je vous le demande moi-même, mon cher Docteur Goldstein : c’est quoi “l’Église juive” ? Est-ce le pharisaïsme ? Est-ce le Talmudisme ? Vous ne prendrez sûrement pas le risque de soutenir que l’Église catholique est la glorification du pharisaïsme, ou qu’elle est la glorification du Talmudisme, n’est-ce pas ?

Il doit être bien clair pour vous maintenant que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), qui se sont convertis au catholicisme, ne partagent pas l’opinion que vous exprimez dans votre article et selon laquelle : « l’église catholique est l’église des Juifs convertis, et de leurs descendants ». Sachez que les convertis ne considèrent pas Jésus-Christ comme un « converti » à l’Église catholique, alors que vous le désignez indirectement comme le premier des convertis lorsque vous dites : « D’abord vint le Christ, le plus juif de tous les Juifs » (je n’ai jamais entendu un tel titre pour désigner Jésus-Christ, mon cher Docteur Goldstein, est-ce une première ?). Par ailleurs les convertis ne partagent pas cette idée selon laquelle « les apôtres vinrent ensuite, ils étaient tous juifs », ainsi que vous l’affirmez encore. Ici incontestablement, votre désaccord avec les convertis au catholicisme est trop important pour que vous persistiez à l’ignorer comme vous le faites. Vous ne parviendrez jamais à faire croire à ces convertis au catholicisme : « qu’ensuite, vinrent les premiers membres de l’Église catholique, ils étaient des milliers, ils étaient juifs », ainsi que vous l’écrivez.

Mon cher Docteur Goldstein, vous fûtes un « Juif » pendant presque la moitié de votre existence, et lorsque vous vous êtes converti au catholicisme l’avez-vous réellement fait pour les raisons que vous invoquez dans votre article ?

(Page 91) Croyez bien que j’aurais beaucoup de mal à le croire, en dépit de cette déclaration que vous faites un peu plus loin dans le même article : « en réalité, l’Église catholique n’existerait pas sans les Juifs ». Une telle idée n’est pas même concevable à la vue des faits exposés ici, mais sans doute les ignoriez-vous lorsque vous avez rédigé tout cela.

Enfin, si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) se mettaient à croire tout ce que vous dites dans votre article (« Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ? »), ils auraient alors bien peu de raisons légitimes de vouloir quitter le confort spirituel que leur offre leur « Église juive », nom par lequel vous semblez vouloir désigner le judaïsme. On s’attendrait même beaucoup plus raisonnablement à ce que ce soient les catholiques qui se convertissent au judaïsme, pour revenir aux origines de leur Église, puisque cette origine est, selon vous : « l’Église juive ». Si l’on vous prend au mot, je vous assure que c’est ce qui paraîtrait le plus logique.

Mon cher Docteur Goldstein, savez-vous que vous me coupez tout simplement la respiration lorsque vous écrivez : « Le catholicisme n’existerait pas sans le judaïsme ». Dans un certain sens je pourrais comprendre votre point de vue si vous voulez dire par là que l’existence de ce qu’on appelle « judaïsme » (que ce soit aux temps de Jésus ou par la suite), fut la cause qui par contrecoup a donné naissance au catholicisme ; mais en aucune manière l’Église catholique ne pourrait être considérée comme une sorte d’évolution interne, ou même de scission par rapport au pharisaïsme, ou au Talmudisme, et encore moins par rapport à ce qu’on désigne aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ».

Il faudrait que nous nous rencontrions pour pouvoir discuter plus amplement de toutes ces choses ; et j’espère que vous voudrez bien m’accorder ce privilège dans un futur qui ne soit pas trop éloigné. Pour terminer cette lettre, je vous prie instamment de garder à l’esprit le sens profond du verset 16 chapitre 4, de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et je voudrais y ajouter : « Je ne l’espère pas ». Je souhaite que nous continuions à être les meilleurs amis du monde. Car, pour que la foi chrétienne puisse être arrachée des griffes de ses ennemis consacrés, nous devrons tous nous tendre la main, et former une véritable chaîne humaine, en travaillant ensemble dans la même direction. Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, je crois qu’il va nous falloir enterrer la hache de guerre.

En imaginant déjà toute la joie que j’aurais à vous rencontrer en personne le jour qui vous sera le plus agréable et qui vous conviendra le mieux ; dans l’attente impatiente de votre réponse pour laquelle je vous remercie par avance ; et en vous présentant mes meilleurs vœux de succès et de bonne santé dans la suite des vos activités ; je vous prie de croire, mon cher Docteur Goldstein, à l’expression de mon respect le plus haut.

 

Très sincèrement vôtre,

 

Benjamin H. Freedman

 

F i N

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 14:19

Les conférences sur le Talmud radiodiffusées chaque semaine en anglais seront bientôt disponibles sur cassettes dans tous les États-Unis et le Canada, la dépêche est tombée aujourd’hui. » [La Voix Juive de Californie, 11/01/1952.]

Mon cher Docteur Goldstein, vous vous souvenez sans doute d’avoir lu un peu plus haut une citation d’un des spécialistes les plus autorisés sur le Talmud, et selon laquelle : « le Juif moderne est un produit du Talmud. » Seriez-vous surpris d’apprendre qu’un bon nombre de chrétiens sont également le « produit du Talmud » ? Eh oui, les enseignements du Talmud sont acceptés par des chrétiens du plus haut échelon hiérarchique... Je n’aurais besoin que d’un seul exemple pour vous en persuader, celui du dernier Président des États-Unis d’Amérique. En 1951, on a offert pour la seconde fois au Président Truman [85], l’ensemble des 63 livres composant le Talmud. À cette occasion un journal rédigea l’article suivant :

 

« Monsieur Truman nous a remerciés pour les livres, et a déclaré qu’il était très content de les avoir, il a même ajouté le mot suivant : “Il y a quatre ans on m’a offert les mêmes, et j’ai pu en lire bien davantage que ce que les gens pensent”. Il nous a dit qu’il lisait beaucoup, et que le livre qu’il lisait le plus était le Talmud qui contient, nous a-t-il dit : “un bon paquet de raisonnements très sains, et une bonne philosophie de la vie !” ».

 

Ainsi, notre dernier Président nous dit qu’il tire bien des avantages de ce livre « qu’il lit le plus », et qui contient « un bon paquet de raisonnements très sains », ainsi « qu’une bonne philosophie de la vie »... Et plus récemment, alors qu’il était encore en fonction, les déclarations de notre dernier Président dénotent chez lui une connaissance véritable du Talmud ; toute personne qui connaît le Talmud pourra le discerner très vite. Mais notre dernier Président sait-il que Jésus-Christ n’avait pas le même sentiment que lui sur le Talmud ? Ce « bon paquet de raisonnements très sains », et cette « bonne philosophie de la vie », étaient en permanence dénoncés d’une manière des plus vives par Jésus-Christ, et en des (Page 69) termes non équivoques.

Monsieur Truman va-t-il nous dire lui aussi, que le Talmud était cette « sorte de livre » de laquelle Jésus-Christ « tira les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ?

Avant de quitter le sujet du Talmud, j’aimerais faire référence à l’analyse la plus authentique de toutes celles dont ce texte a été l’objet ; et je crois que vous devriez vous en procurer une copie, vous ne le regretterez pas. Le nom de l’ouvrage dont je vais parler est tout simplement : Le Talmud. Il a été écrit il y a presque un siècle par Arsène Darmesteter, un Français. En 1897 il a été traduit en anglais par la célèbre Henrietta Szold, et publié par la Société de Publications Israélites d’Amérique, à Philadelphie. Henrietta Szold était une enseignante de prestige, elle faisait partie des sionistes du début, et était l’une des « Juives » les plus remarquables de ce siècle (prétendues ou autoproclamées telles). La traduction par Henrietta Szold du livre d’Arsène Darmesteter est un classique. Vous ne comprendrez jamais le Talmud tant que vous ne l’aurez pas lu. Je vais en citer de courts extraits :

« Aujourd’hui le judaïsme trouve sa plus parfaite expression dans le Talmud ; ce livre n’a pas influencé le judaïsme d’une manière éloignée, le judaïsme n’en est pas non plus qu’un léger écho, mais le Talmud s’est incarné dans le judaïsme, et le judaïsme a pris forme dans le Talmud, passant ainsi de l’état d’abstraction à la réalité. L’étude du judaïsme est celle du Talmud, tout comme l’étude du Talmud est celle du judaïsme, (...) ce sont deux choses inséparables, mieux, ce sont une seule et même chose (...). Par conséquent, le Talmud est l’expression la plus complète de notre mouvement religieux, et ce code de prescriptions sans fin et de cérémonials minutieux, représente dans sa plus grande perfection le travail total de l’idée religieuse (...). Ce miracle s’est réalisé dans un livre : le Talmud (...). Le Talmud, en revanche, est composé de deux parties distinctes, la Mishna et la Gemara ; la première est le texte proprement dit, la seconde est le commentaire du texte (...). Par le terme Mishna, on désigne un recueil de décisions et de lois traditionnelles, comprenant TOUTES LES BRANCHES DE LA LÉGISLATION, QUE CE SOIT SUR LE PLAN CIVIL OU RELIGIEUX (...) ; ce code était le travail de plusieurs générations de Rabbins (...). Rien ne peut égaler l’importance du Talmud, si ce n’est l’ignorance qui prévaut à son sujet (...). Une seule page du Talmud peut contenir des passages rédigés en trois ou quatre langues différentes, ou plutôt, des passages rédigés en une seule langue fixée à différents niveaux de sa dégénérescence (...). Souvent, une Mishna de cinq ou six lignes est suivie de cinquante ou soixante pages de commentaires (...). C’est la Loi dans toute son autorité ; elle constitue le dogme et le culte ; c’est l’élément fondamental du Talmud (...). L’étude quotidienne du Talmud qui, chez les Juifs, commence à l’âge de 10 ans, pour ne se terminer qu’avec la vie elle-même, constitue nécessairement une rude gymnastique pour l’esprit, grâce à laquelle celui-ci acquiert une subtilité et un flair incomparable (...) puisque le Talmud n’aspire qu’à une chose : devenir pour le judaïsme une sorte de “ corpus juris ecclesiastici ”. » (Souligné par nous [86].)

(Page 70) Les citations qui précèdent ont été tirées de ce traité qui visait principalement à édulcorer le Talmud. Malgré tout, en dépeignant une image bien gentille du Talmud, l’auteur n’a pas pu s’empêcher de mentionner également les faits que nous avons soulignés. Or venant d’une telle source, je me demande comment cet auteur peut penser que de telles déclarations puissent nous porter à avoir désormais bien de l’estime pour le Talmud.

 

12. Le Talmud démasqué (Page 71)

 

Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu à l’Académie Impériale Ecclésiastique de l’Église Catholique Romaine de Saint-Pétersbourg, dans la vieille Russie tsariste. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.

Le Père Pranaitis a scruté le Talmud pour en extraire les passages parlant de Jésus-Christ, des chrétiens ou de la foi chrétienne. Il traduisit ces passages en latin, car l’hébreu s’y prête très bien. Cette traduction des passages du Talmud parlant de Jésus-Christ, des chrétiens ou de la foi chrétienne, furent donc imprimés en latin par l’Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg, en 1893, avec l’imprimatur de son archevêque. La traduction du latin à l’anglais fut réalisée en 1939, par de grands latinistes américains, à l’aide de fonds fournis par de riches citoyens de notre pays.

Pour vous donner une idée très précise des références à Jésus-Christ, aux chrétiens ou à la foi chrétienne que contient le Talmud, je vais vous résumer les passages les plus révélateurs de la traduction en anglais de l’ouvrage du Père Pranaitis. Mais cela nécessiterait beaucoup trop de place de vous citer ces passages mot pour mot, en y adjoignant les notes que j’ai trouvées dans l’Édition Soncino en langue anglaise. J’ai donc décidé de ne vous citer que les passages traduits par Pranaitis, et je commence par les allusions à Jésus-Christ :

 

– Sanhédrin, 67a : Jésus est désigné comme le fils de Pandira (Panthera).

– Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.

– Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque. [87]

– Toldath Jeschu : Naissance de Jésus relatée dans les circonstances les plus honteuses.

– Abhodah Zarah II : Désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.

– Schabbath XIV : À nouveau désigné comme le fils de Pandira, le Romain.

– Sanhedrin, 43a : À la veille de Pâque, ils pendirent Jésus.

– Schabbath, 104b : « C’était un imbécile, et personne ne doit prêter attention

aux imbéciles. »

– Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les (Page 72) obscénités : « (...) Juda a pissé sur Jésus. ».

 

87) Le Talmud démasqué, nous apprend que « celui qui a été pendu », est l’expression

qui servait de nom de code pour désigner Jésus-Christ.

 

– Sanhedrin, 103a : On suggère qu’il corrompt sa moralité et se déshonore.

– Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d’Israël.

– Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.

– Hilkoth Melakhim : Maïmonide tente de prouver combien les chrétiens s’égarent dans le culte de Jésus.

– Abhodah Zarah, 21a : Référence au culte de Jésus ne devant pas être accepté dans les maisons, car les idoles ne doivent pas être acceptées[88].

– Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l’impression qu’on pourrait avoir du respect pour Jésus.

– Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l’impression d’avoir du respect pour Jésus.

      Abhodah Zarah (6a) : C’est un faux enseignement de rendre un culte à Dieu le premier jour suivant le sabbat.

 

Ce qui précède n’est qu’un échantillon tiré d’un enchevêtrement très compliqué d’anecdotes et d’enseignements, où de très nombreuses références sont obscurcies par des raisonnements sans fins.

Maintenant je vais vous citer quelques références aux chrétiens et à la foi chrétienne, bien que j’aie dû en reformuler parfois l’expression pour les résumer.

Le Talmud utilise onze noms différents pour désigner « ceux qui ne suivent pas le Talmud », ce par quoi il faut entendre : « les chrétiens ». Outre le terme de Notsrim se référant aux nazaréniens, les chrétiens sont également désignés extensivement par tous les noms que le Talmud réserve aux « non-Juifs » : Abhodah Zarah (culte étrange, idolâtrie), Akum (adorateurs des planètes et des étoiles), Obhde Elilim (serviteurs des idoles), Minim (hérétiques), Edom (Édomites), Nokhrim (étrangers), Amme Haarets (peuple de la terre, idiots), Baser Vedam (êtres de chair et de sang, dénués d’âme), Apikorosim (Épicuriens), Kuthim (Samaritains) et Goïm (race, peuple). Les passages suivants indiquent de quelle manière les chrétiens sont dépeints dans le Talmud, et ce qu’il y est dit à propos de leur culte religieux : – Hilkhoth Maakhaloth : Les chrétiens sont des idolâtres, ne pas les fréquenter.

 

– Abhodah Zarah (22a) : Ne pas fréquenter les gentils, ils versent le sang.

– Iore Dea (153, 2) : Ne pas fréquenter les chrétiens, ils répandent le sang.

– Abhodah Zarah (25b) : Se méfier des chrétiens quand on voyage avec eux à l’étranger.

– Orach Chaiim (20, 2). : Les chrétiens se déguisent pour tuer les Juifs.

– Abhodah Zarah (15b) : « Il ne faut jamais laisser un animal s’approcher des Goïm, on les soupçonne d’avoir des rapports sexuels avec eux. » [89]

– Abhodah Zarah (22a) : Passage suggérant encore que les chrétiens ont des relations sexuelles avec les animaux.

 

88) Pour eux, le crucifix est une idole, une icône est une idole...

89) Les passages repris entre guillemets, sont traduits directement par nous depuis le Talmud démasqué (n.d.t.).

 

(Page 73)

– Schabbath (145b) : Les chrétiens sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

– Abhodah Zarah (22b) : Les chrétiens sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

– Iore Dea (198, 48) : Les femmes juives sont contaminées par la simple rencontre de chrétiens.

– Kerithuth (6b p. 78) : Les Juifs sont des humains, non les chrétiens, ce sont des bêtes.

– Makkoth (7b) : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un chrétien ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

– Orach Chaiim (225, 10) : Les chrétiens et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

– Midrasch Talpioth (225) : Les chrétiens sont créés pour servir les Juifs de toute éternité.

– Orach Chaiim (57, 6a) : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les chrétiens que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

– Zohar II (64b) : Les chrétiens sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

– Kethuboth (110b) : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les chrétiens [90] à des bêtes impures ».

– Sanhedrin (74b) Tos. : Les rapports sexuels des chrétiens sont comme ceux des bêtes.

« La semence des Goïm vaut bien celle des bêtes. »

– Eben Haezar (44, 8) : Sont nuls, les mariages entre les chrétiens et les Juifs.

– Zohar (II, 64b) : Le taux de naissance des chrétiens doit être diminué matériellement.

– Zohar (I, 28b) : Les chrétiens sont les enfants du serpent de la Genèse [91].

– Zohar (I, 131a) : Les idolâtres (sous entendre : les chrétiens) souillent le monde [92].

– Emek Haschanach (17a) : L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort.

– Zohar (I, 46b, 47a) : L’âme des gentils est d’une origine théologique impure.

– Rosch Haschanach (17a) : L’âme des non-Juif

– Iore Dea (377, 1) : Il faut remplacer les serviteurs (chrétiens) morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.

– Iebhammoth (61a) : Les Juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les chrétiens.

 

90) Ici les Goïm, car lors de la rédaction des Psaumes, les chrétiens n’existaient pas encore.

91) « Les peuples idolâtres de la Terre sont les enfants du serpent qui a séduit Ève ». Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

92) « Les idolâtres souillent le monde dès qu’ils entrent en existence, car leur âme vient de la face impure. » Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

 

– Iore Dea (377, 1) : Il faut remplacer les serviteurs (chrétiens) morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.

– Iebhammoth (61a) : Les Juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les chrétiens (Page 74).

– Abhodah Zarah (14b) Toseph : Il est interdit de vendre les Livres des Prophètes aux chrétiens.

– Abhodah Zarah (78) : Les Églises chrétiennes sont le lieu de l’idolâtrie.

– Iore Dea (142, 10) : Il faut toujours rester à une certaine distance des Églises, sauf quand on est dans le dos de cette même Église, alors on peut se rapprocher...

– Iore Dea (142, 15) : Il ne faut pas écouter la musique des Églises, ni regarder ses idoles.

– Iore Dea (143, 1) : On ne doit pas reconstruire des bâtiments qui se trouvent près d’une Église.

– Hilkoth Abh. Zar (10b) : Les Juifs ne doivent pas revendre des calices que des chrétiens leur auraient vendus, même s’ils sont brisés.

– Chullin (91b) : Les Juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

– Sanhedrin (58b) : Frapper un Juif, c’est comme gifler la face de Dieu lui-même.

– Chagigah (15b) : Un Juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

– Gittin (62a) : Un Juif ne doit pas entrer dans la maison d’un chrétien un jour de fête.

– Choschen Ham. (26, 1) : Un Juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal chrétien, par un juge chrétien, ou par des lois chrétiennes.

– Choschen Ham (34, 19) : Les chrétiens et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

– Iore Dea (112, 1) : Ne pas manger avec les chrétiens, cela engendre la familiarité.

– Abhodah Zarah (35b) : Ne pas boire du lait tiré par un chrétien.

– Iore dea (178, 1) : Ne jamais imiter les coutumes des chrétiens, même simplement par la coiffure.

– Abhodah Zarah (72b) : Il faut jeter le vin s’il a été touché par un chrétien.

– Iore Dea (120, 1) : La vaisselle acheté à des chrétiens doit être jetée.

– Abhodah Zarah (2a) : Il faut stopper tout contact avec les chrétiens trois jours avant le début de l’une de leurs fêtes.

– Abhodah Zarah (78c) : Les fêtes de ceux qui suivent Jésus sont de l’idolâtrie.

– Iore Dea (139, 1) : Il est interdit d’avoir le moindre contact avec les idoles qu’utilisent les chrétiens pour leur culte.

– Abhodah Zarah (14b) : Il est interdit de vendre aux chrétiens des articles qu’ils pourraient utiliser pour leur culte.

– Iore Dea (151, 1) H. : Ne pas vendre de l’eau à un chrétien, s’il va l’utiliser pour un baptême[93] (Page 75).

– Abhodah Zarah (2a, 1) : Ne faire aucun commerce avec les chrétiens pendant leurs jours de fête.

– Iore Dea (148, 5) : S’il est connu que le chrétien n’est pas pratiquant, on peut lui envoyé des cadeaux.

– Hilkoth Akum (IX, 2) : Il ne faut envoyer de présent à un chrétien que s’il est irréligieux.

– Iore Dea (81, 7 Ha) : Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice chrétienne, car son lait lui donnera une nature maléfique.

– Iore Dea (153, 1 H) : Les nourrices chrétiennes conduisent les enfants à l’hérésie.

– Iore Dea (155, 1) : Éviter les médecins chrétiens qui ne sont pas très bien connus du voisinage.

– Peaschim (25a) : Il faut éviter l’aide médicale des idolâtres (sous-entendu des chrétiens).

– Iore Dea (156, 1) : Ne pas aller chez un barbier chrétien, à moins d’être accompagné par un Juif.

– Abhodah Zarah (26a) : Ne pas recourir à une sage femme chrétienne qui, une fois seule, pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

– Zohar (1, 25b) : « Ceux qui font du bien à un Akum, ne se relèveront pas des morts ».

– Hilkoth Akum (X, 6) : On peut aider les chrétiens dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

– Iore Dea (148, 12 H) : On peut prétendre se réjouir avec les chrétiens pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

– Abhodah Zarah (20a) : Ne jamais faire la louange d’un chrétien, de peur qu’il ne la croie.

– Iore Dea (151, 14) : Il est interdit de concourir à la gloire d’un chrétien.

– Hilkoth Akum (V, 12) : Citation de l’écriture, pour appuyer l’interdit concernant toute mention du nom d’un chrétien, ou du nom du Dieu chrétien.

– Iore Dea (146, 15) : « Leurs idoles [c’est-à-dire, les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants. »

– Iore Dea (147, 5) : Il faut railler les objets du culte chrétien, il est interdit de souhaiter du bien à un chrétien.

– Hilkoth Akum (X, 5) : Pas de présents aux chrétiens, seulement à ceux qui se font juifs.

– Iore Dea (151, 11) : Il est interdit de faire un présent à un chrétien, cela encourage l’amitié.

– Iore Dea (335, 43) : L’exil pour le Juif qui vend sa ferme à un chrétien.

 

 

93) « Il n’est pas permis de vendre de l’eau à un Akum s’il est connu qu’il va en faire une eau baptismale. » Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

 

(Page 76) Iore Dea (154, 2) : Il est interdit d’enseigner un métier à un chrétien.

– Babha Bathra (54b) : La propriété d’un chrétien appartient au premier Juif qui la réclame.

– Choschen Ham (183, 7) : Si par erreur un chrétien rend trop d’argent, il faut le garder.

– Choschen Ham (226, 1) : Les Juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un chrétien.

– Babha Kama (113b) : Il est permis de tromper les chrétiens.

– Choschen Ham (183, 7) : Des Juifs qui trompent un chrétien doivent se partager le bénéfice équitablement.

– Choschen Ham (156, 5) : Les clients chrétiens possédés par un Juifs ne doivent pas être démarchés par un autre Juif.

– Iore Dea (157, 2) H : On peut tromper les chrétiens qui croient aux principes de la foi chrétienne.

– Abhodah Zarah (54a) : L’usure peut être pratiquée sur les chrétiens, ou sur les apostats.

– Iore Dea (159, 1) : « Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Akum avec intérêt. Toutefois, certains des Anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance. »

– Babha Kama (113a) : Les Juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour condamner un chrétien.

– Babha Kama (113b) : Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un chrétien.

– Kallah (1b, p.18) : Le Juif peut se parjurer la conscience claire.

– Schabbouth Hag. (6d). : Les Juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

– Zohar (1, 160a) : Les Juifs doivent en permanence tenter de tromper les chrétiens.

– Iore Dea (158, 1) : Il ne faut jamais guérir un chrétien, à moins que cela ne le transforme en un ennemi d’Israël.

– Orach Cahiim (330, 2) : Il est interdit de procéder à l’accouchement d’une chrétienne le samedi.

– Choschen Ham. (425, 5) : Il est permis de tuer indirectement un chrétien, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

– Iore Dea (158, 1) : En ce qui concerne les chrétiens qui ne sont pas des ennemis, un Juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle. [94]

– Hilkkoth Akum (X, 1) : Ne pas sauver les chrétiens en danger de mort.

 

94) « Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».  traduction directe depuis le Talmud démasqué.

 

(Page 77) – Choschen Ham (386, 10) : Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux chrétiens, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

– Abhodah Zorah (26b) : Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

– Choschen Ham (388, 15) : Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des chrétiens.

– Sanhedrin (59a) : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël[95], commettent un crime qui réclame la peine de mort.

– Hilkhoth Akum (X, 2) : Les Juifs baptisés doivent être mis à mort.

– Iore Dea (158, 2) Hag. : Il faut abattre les renégats qui se sont tournés vers les rituels chrétiens.

– Choschen Ham (425, 5) : Ceux qui ne croient pas en la Torah doivent être  tués.

– Hilkhoth tesch. (III, 8) : Les chrétiens et les autres, nient la Loi de la Torah.

– Zohar (I, 25a) : Les chrétiens doivent être exterminés, car ce sont des idolâtres.

– Zohar (II, 19a) : La captivité des Juifs prendra fin lorsque les princes chrétiens seront morts.

– Zohar (I, 219b) : Les princes chrétiens sont des idolâtres, ils doivent mourir.

– Obadiam : Quand Rome sera détruite, Israël sera racheté.

– Abhodah Zarah (26b) T. : « Même le meilleur des Goïm devrait être abattu. »

– Sepher Or Israel (177b) : Si un Juif tue un chrétien, ce n’est pas un péché.

– Ialkut Simoni (245c) : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.

– Zohar (II, 43a) : L’extermination des chrétiens est un sacrifice agréable à Dieu.

– Zohar (L, 28b, 39a) : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

– Hilkhoth Akum (X, 1) : Ne passez aucun accord avec un chrétien, et ne jamais manifester de pitié envers un chrétien.

– Hilkhoth Akum (X, 1) : Soit les détourner de leurs idoles, soit les abattre.

– Hilkhoth Akum (X, 7) : Où les Juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

– Choschen Ham (338, 16) : Tous les habitants d’une ville doivent contribuer aux frais nécessaires à l’élimination d’un traître parmi eux.

– Pesachim (49b) : Il est permis de décapiter les Goïm le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat [96].

 

95) Comprendre : « le Talmud ».

96) « Rabbin Eliezer : “Il est permis de trancher la tête d’un idiot [un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire, un animal charnel, un chrétien (n.d.t.)] le jour de l’expiation des péchés [on ne peut imaginer jour plus sacré pour les Juifs (Pranaitis)], et même si ce jour tombe un jour de sabbat”. Ses disciples répondirent : “Rabbi ! vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’ un Goï.” Mais il répliqua : “En aucune façon ! car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.” » Pesachim 49b. (Traduction directe depuis le Talmud démasqué).

Il est à noter que l’idée du sacrifice rituel d’un Goï n’a pas l’air très éloignée de leur esprit, bien au contraire... Peut-être aurons-nous l’occasion d’en reparler, car ce sujet bien précis est particulièrement instructif.

 

(Page 78) À moins qu’on ne l’ait récemment retiré de la consultation publique, vous pourrez trouver un exemplaire de ce livre (Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les Chrétiens, par le Père Justin Bonaventure Pranaitis [97]), à la bibliothèque du Congrès, ainsi qu’à la bibliothèque publique de New York. Une copie de l’édition latine originale imprimée en 1892 à Saint-Pétersbourg, peut être mise à votre disposition par l’intermédiaire de notre ami commun, si vous désirez lire les passages qui précèdent dans l’hébreux original, ainsi que dans leur traduction latine [98]. J’espère que mes petits résumés rendent bien compte du texte original, en tout cas je le crois. Si j’ai fait une erreur quelconque, auriez-vous la bonté de me le faire savoir ? Il a été très difficile de résumer ces passages du Talmud en si peu de mots.

Vous reconnaîtrez avec moi que la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs, n’a désormais plus besoin d’examiner en détail les 63 livres du Talmud pour découvrir des passages contre le Christ, contre les chrétiens et contre la foi chrétienne, qui sont contenus dans ce livre, qui, je vous le rappelle, est :

 

« Le code législatif qui forme les bases de la loi religieuse juive » et qui est « le livre utilisé pour la formation des rabbins ».

La Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourra désormais, et grâce à vous, ajouter une ou deux de ces citations à la légende de cette gentille photo qui nous disait :

 

« Les adultes aussi étudient les anciennes écritures. Le rabbi, qu’on voit ici sur le fauteuil, dirige un groupe de discussion sur le Talmud, avant la prière du soir. »

Si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs était sincèrement intéressée par « la foi commune » et par la « fraternité », ne pensez-vous pas mon cher Docteur Goldstein, qu’elle devrait exiger immédiatement la suppression du Talmud de tous ces passages contre le Christ [99], contre les chrétiens, et contre le christianisme ; de même que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) nous ont

fraternellement supprimés certains passages du Nouveau Testament ? Mon cher Docteur Goldstein, allez-vous le demander ?

 

97) Le père Pranaitis fut l’une des nombreuses victimes de la Tcheka, juste après le coup de force communiste de 1917.

98) Le père Pranaitis avait présenté sa traduction dans une version bilingue.

99) « Anti-Christ » dans le texte original.

 

SUITE IV/IV EN CLIQUANT SUR :

 

NOMBREUX PASSAGES DU TALMUD (IV/IV). - Le Présent éternel

 

 

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 14:18

KETHUBOTH, 5b :

 

« La question suivante fut posée : Est-il autorisé [ 15 ] d’accomplir le premier acte conjugal le jour du sabbat ? [ 16 ] Est-ce que le sang (qui apparaît dans l’utérus) est considéré comme à sa place naturelle [ 17 ], ou bien est-il considéré comme le résultat d’une blessure ? [ 18 ]

 

KETHUBOTH, 10a-10b :

 

« Un homme se présenta à Rabban Gamaliel, le fils de Rabbi, (et) il dit : “Maître, j’ai eu un rapport (avec ma nouvelle femme) et je n’ai pas trouvé de sang. Elle (la femme) : “Maître, je suis vierge”. Il leur dit : “Amenez-moi deux servantes, l’une vierge, et l’autre qui a eu un rapport sexuel avec un homme. Ils lui amenèrent (les deux servantes), et ils les fit s’asseoir sur un tonneau de vin. Pour celle qui n’était plus vierge, l’odeur [ 1 ] passait au travers [ 2 ] ; pour celle qui était vierge, l’odeur ne passait pas au travers [ 3 ]. Il fit (ensuite) asseoir celle-ci (la jeune épouse) aussi (sur le tonneau), et l’odeur [ 4 ] ne passait pas à travers elle[37]. Il [ 5 ] dit à l’homme [ 6 ] : “Va, (Page 39) et sois heureux dans ton union”. [ 7 ] Mais il aurait dû examiner la femme tout au début. [ 8 ]

 

KETHUBOTH, 11a-11b :

 

« Rabba a dit que ça voulait dire ceci [ 5 ] : “Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là [ 6 ], c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil [ 7 ] ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où “ une fille est pénétrée par un morceau de bois”.

 

KETHUBOTH, 11a-11b :

 

« Rab Judah a dit que Rab avait dit : “Un petit garçon qui a des rapports avec une femme adulte la rend comme si elle était pénétrée par un morceau de bois. [ 1 ]”

 

HAYORATH, 4a :

 

« Ce qu’on a appris : “La loi concernant la femme qui a ses règles se trouve dans la Torah [1], mais si un homme a des rapports sexuels avec une femme qui attends pendant tout un jour, entre le lever et le coucher du soleil, il est exempté de suivre cette loi”. Mais pourquoi [2] (Car la loi concernant) la femme qui a ses règles est à coup sûr mentionnée dans les Écritures : “Il a découvert son flux avec sa nudité...” ; à coup sûr, cela est écrit ! – Ils ont sûrement légiféré que par les voies naturelles, même la première étape des rapports est interdite, mais que par les voies qui ne sont pas naturelles la première étape peut se faire (c’est à dire que cette législation le permettrait)

[3] ; certains pensent qu’on peut même l’autoriser [4] par les voies naturelles [5], prétextant que (l’interdiction de) la première étape [6] ne concerne que la femme qui a ses règles à son époque normale [7]. Ou si vous préférez, la règle devait être qu’une femme n’est considérée comme zabah [8] que pendant le jour, car il est écrit “tous les jours de son flux” [9]. [40]

 

ABODAH ZARAH, 36b-37a :

 

« Rabbi Naham ben Isaac a dit : “Au sujet des enfants païens, ils [46] décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme [2], et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux [47]. (...) À partir de quelle âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. (37a) Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.” Rabina a dit : “Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginale.”

 

SOTAH, 26b :

 

« Rabbi Papa a dit : “Cela ne concerne pas les rapports avec un animal, parce qu’il ne peut pas y avoir d’adultère avec les animaux [4].” Raba de (Page 42) Parazika [5] interrogea Rabbi Ashi en ces termes : “Sur quoi se base cette affirmation des rabbins selon laquelle il n’y a pas d’adultère dans les relations sexuelles avec un animal ? Car il est écrit : ‘Tu n’apporteras pas le salaire d’une prostituée ni le salaire d’un chien dans le temple du Seigneur...’ [6] ; et il a été aussi enseigné que le salaire d’un chien [7] et le salaire d’une prostituée [8] sont inacceptables, car il est dit : ‘L’un et l’autre... [9]’ ” – Les deux sont des abomination comme le fait de coucher [10] avec un homme (...). Abaye lui a répondu que dans ce cas c’était seulement un acte obscène, et non un adultère, et que le Tout-Miséricordieux n’interdisait pas une femme à son mari pour un acte obscène.

 

YEBAMOTH, 55b :

 

« (...) Ne sont pas passibles [54], les rapports sexuels avec une femme mariée effectués avec un membre mou [13]. Ce qui nous permet de conserver une (Page 43) interprétation en accord avec ceux qui disent que si un homme a des rapports avec un parent à lui, parent faisant partie des proches qu’il n’a pas le droit de toucher après leurs morts [55], mais que ce rapport sexuel ait été effectué avec un membre mou, cet homme est innocenté [14]. Mais que peut-on dire maintenant à propos de ceux qui disent que pour un tel acte, un homme est quand même coupable ? – Ceux-là parlent du cas où le rapport sexuel a lieu avec la morte elle-même [15]. Car il a été présumé qu’une femme, même après sa mort, appartient toujours le cas échéant à la catégorie des parents qu’il est interdit de toucher [ [16 ], on se rend donc coupable en ayant des rapports sexuels avec son corps, car c’est toujours une femme mariée. Mais dans le cas d’une parente vivante, on est innocenté si le rapport sexuel est fait avec un membre mou.

 

YEBAMOTH, 103a-103b :

 

« Le serpent copula avec Ève [14] avec toute son animalité. L’animalité des Israélites disparut lorsqu’ils se tenaient au Mont Sinaï [16]. Mais l’animalité des idolâtres, qui n’étaient pas au mont Sinaï, demeura. [58]

 

YEBAMOTH, 63a :

 

« Rabbi Éléazar demande un peu plus loin : “Qu’est-il signifié par ce passage des Écritures : ‘Celle-ci enfin [5] est os de mes os, et chair de ma chair’ ?” – Ce passage enseigne qu’Adam a eu des rapports sexuels avec toutes les bêtes et tous les animaux, mais ne trouva de satisfaction qu’avec Ève. (Page 44)

 

YEBAMOTH, 60b :

 

« Ainsi que le révèle le rabbin Joshua ben Lévi : “Il y avait une ville sur la Terre d’Israël, où la légitimité d’un habitant était disputée, et Rabbi envoya Rabbi Ramanos qui mena une enquête. Rabbi Ramanos trouva dans cette ville la fille d’un prosélyte [13] qui n’avait pas encore trois ans et un jour [14], et Rabbi a déclaré : ‘Elle peut vivre avec un prêtre. [15]’ ”

 

YEBAMOTH, 59b :

 

« Rabbi Shimi ben Hiyya a déclaré : “Une femme qui a des rapports avec une bête peut épouser un prêtre [4]. Car on nous a enseigné qu’une femme qui a des rapports sexuels avec ce qui n’est pas un être humain [5] est autorisée à se marier avec un prêtre, bien qu’elle soit néanmoins passible de la lapidation. [6]”

 

(Page 45) YEBAMOTH, 12b :

 

« Rabbi Bebai a récité tous ces cas particuliers devant Rabbi Naham : “Trois catégories de femmes peuvent  [7] utiliser un absorbant [8] dans leurs relations sexuelles avec leur mari [9]. Une mineure, une femme enceinte, et une nourrice. La mineure parce qu’elle pourrait (sinon) devenir enceinte, et ainsi pourrait mourir (...)” Et quel doit être l’âge de cette mineure [10] ? Entre onze ans et un jour et douze ans et un jour. Celles qui sont plus jeunes [11], ou celles qui sont plus vieilles [12], doivent avoir des relations sexuelles avec leurs maris de la manière habituelle. »

 

YEBAMOTH, 59b :

 

« Quand Rabbi Dimi arriva [8], il raconta ceci : “Il est arrivé un jour à Haitalu [9] que pendant qu’une jeune femme balayait le sol [10], un chien du village [11] la couvrit par l’arrière [12], mais Rabbi lui permit d’épouser un prêtre.” Samuel a dit : “Même un Grand Prêtre !” »

 

KETHUBOTH, 6b :

 

« Il lui dit : “C’est pas comme ces Babyloniens, qui n’ont pas le talent pour remuer de côté [7], il y en a ici beaucoup qui ont ce talent [8], et s’il l’a [9], pourquoi s’inquiéter ? [10] – Mais s’il ne l’a pas, alors il faut lui dire : ‘Celui qui a ce talent est autorisé à faire le premier rapport sexuel avec sa nouvelle femme le jour du Sabbat, celui qui ne l’a pas n’y est pas autorisé.’ – Mais la plupart ont ce talent [11]”. Mais Raba, le fils de Rabbi Hanan dit à Abaye : “Si tel était le cas, alors à quoi bon la présence du serviteur [12], et à quoi bon le drap ? [13]” – Mais Abaye lui répondit : “Le serviteur et le drap sont nécessaires parce que le mari, laissé seul, pourrait détruire la preuve de la virginité de sa femme [14].”

 

(Page 46) Mon cher Docteur Goldstein, après que vous ayez personnellement pris connaissance de ces citations rigoureusement fidèles du Talmud dans l’Édition Soncino — citations que j’ai à peine choisies parmi leurs innombrables sœurs — pensez-vous toujours que le Talmud soit le « genre de livre » duquel Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ? Vous avez lu ici des citations mot pour mot de la traduction anglaise annotée du Talmud, et bien d’autres sujets passionnants sont couverts dans ces 63 livres qui constituent le Talmud. Pour lire ces citations, il faut être bien accroché n’est-ce pas ? Je suis surpris que la Poste des États-Unis ne mette pas le Talmud sur la liste des ouvrages interdits à l’envoi ; j’ai hésité à vous les envoyer.

 

11. Les Juifs et les Chrétiens sont-ils des frères ? (Page 67)

 

Compte tenu de ce que nous savons maintenant, quel peut être le degré de sincérité de toutes les paroles mielleuses qu’on entend dans les « mouvements de fraternité entre les Juifs et les chrétiens », ou dans les « mouvements promouvant une communauté de foi entre les Juifs et les chrétiens » ? Ces mouvements qui pullulent littéralement, sont en train de dévaster toutes les nations. Si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) qui sont dans ces mouvements, utilisent le Talmud comme règle de leurs activités politiques, économiques et sociales, quel peut être le degré de sincérité de tous les serments, les vœux ou les promesses qu’ils pourraient être amenés à faire ? Ce serait pour le coup un geste sans pareil de « fraternité » et de « communauté de foi », si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs parvenait à expurger du Talmud la multitude des passages attaquant directement le Christ, les chrétiens ou le christianisme. Au prix d’un grand nombre de millions de dollars, cette Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs est en revanche parvenu à expurger du Nouveau Testament, les passages que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) considéraient comme « une offense à leur foi ». Une grande partie des fonds nécessaires furent amenés par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Les Chrétiens devraient donc maintenant réunir eu aussi un petit pactole, afin d’expurger du Talmud les passages outrageant la foi chrétienne, car sinon, de tels mouvements de « fraternité » ou de « foi commune » ne servent qu’à tourner le christianisme en dérision. Et pendant qu’elle y est, la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourrait jeter un coup d’œil sur les millions de dollars investis aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), pour s’assurer que le Talmud reste bien le seul axe des activités politiques, économiques, culturelles et sociales de tous leurs coreligionnaires d’aujourd’hui et de demain. Car, violant les principes de base de toute « fraternité » et de toute « communauté de foi », les Juifs (prétendus ou autoproclamés) dépensent des millions de dollars chaque année, pour équiper des centres où le Talmud pourra être inculqué au plus profond du cerveau de leurs enfants. Ces quelques nouveaux articles ont été choisis parmi les centaines d’autres qui apparaissent quotidiennement dans les journaux du pays :

 

« Deux nouveaux Centres d’Enseignement Israélite, dont la construction a coûté 300 000 $, seront ouverts le mois prochain, ils pourront accueillir 1 000 étudiants pendant la semaine, et permettront également d’ouvrir une École du dimanche, cette annonce nous vient de l’association La Torah du Talmud. » [Herald Tribune de Chicago, 19/08/1950.]

« Le Département de l’École Yeshiva offre maintenant un programme complet d’anglais/hébreu, conforme à l’enseignement rabbinique. Les cours iront de la classe 1 qu’à la classe 5 (de 5 ans et demi jusqu’à 10 ans). La (Page 68) section Talmud-Torah de l’après midi a ouvert une nouvelle classe pour l’enseignement de base, elle reçoit les débutants comme les enfants qui sont déjà avancés dans l’étude. » [La Voix Juive, 18/09/1953.]

« UN RABBIN PARLE DU TALMUD AUX HOMMES DE PAIX. Le Docteur David Graubert président des rabbins de Bet Din, et professeur de littérature rabbinique à l’Université des Études Juives, va présenter la première de ses quatre conférences dont le thème général est : Le Monde du Talmud. » [Chicago Tribune, 59/10/1953.]

« LE MARYLAND[84] RECONNAÎT DES DEGRÉS UNIVERSITAIRES ET UN DIPLÔME DANS LA CONNAISSANCE DU TALMUD. Baltimore. Le Comité Fédéral d’Éducation du Maryland a autorisé le Nouveau Collège Rabbinique d’Israël à décerner une licence et un doctorat es Loi Talmudique. » [La Voix Juive, 01/09/53.]

« DES COURS DE TALMUD À L’ANTENNE DEPUIS JÉRUSALEM.

 

SUITE III/IV EN CLIQUANT SUR :

 

NOMBREUX PASSAGES DU TALMUD (III/IV). - Le Présent éternel

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 14:12

 

 

 

 

NOMBREUX PASSAGES DU TALMUD (I/IV)

 

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EXTRAITS

 

DE

 

L’HISTOIRE OCCULTÉE DES FAUX HÉBREUX :

LES KHAZARS

 

LES JUIFS MODERNES

NE DESCENDENT PAS D’ISRAËL !

 

En PDF sur Internet :

 

http ://www.fichier-pdf.fr/2012/01/15/l-histoire-occultEe-des-faux-hEbreux-les-khazars-1/l-histoire-occultEe-des-faux-hEbreux-les-khazars.pdf

 

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« Les Juifs qui se disent Juifs et ne le sont pas (1) » font une guerre tous azimuts au racisme des non Juifs alors qu’eux-mêmes le justifient par leur Talmud. N’est-ce pas là le comble de la contradiction ? Ces prétendus Juifs ont attribué une valeur divine au racisme qu’ils dénient néanmoins aux autres, alors que ceux-ci pourraient fort bien leur renvoyer la balle. Certains l’ont fait. En vérité, le racisme est injustifiable et toujours condamnable et dénote un manque d’intelligence et de vraie foi, car Dieu, notre Père céleste, que nous connaissons grâce à son Fils unique et à son Esprit Saint (2), nous a révélé que le genre humain est issu de nos premiers parents, Adam et Ève, le couple originel, et qu’il a envoyé son Verbe sur la terre pour le racheter par les mérites de son incarnation, de sa Passion et de sa mort sur la croix (3).

 

1) Apocalypse, II, 9 ; III, 9 ;

2) Cf. S. Matthieu, XI, 27 ; S. Jean, XIV, 26 ;

3) Cf. S. Jean, I, 1, 10-13, 29 ; S. Luc, XXIV, 44-49.

 

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Version française de la lettre adressée par

Benjamin H. Freedman

au Docteur David Goldstein (10 octobre 1954)

 

P. 10. […] Un réseau mondial de conspirateurs diaboliques déploie jour après jour, avec la plus grande méthode, chacune des phases de son complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent dormir les poings fermés. On dirait que les prêtres ne veulent qu’une seule chose : enfouir leur tête le plus profond possible dans le sable de l’ignorance, comme l’autruche, qui selon la légende, agirait ainsi à l’approche du danger. Cette ignorance, ou cette indifférence de la part du clergé, a déjà porté un sérieux coup à la foi chrétienne, duquel elle pourrait bien ne jamais se relever complètement, si tant est qu’elle puisse un jour se relever. C’est si triste de voir le clergé chrétien collaborer à l’anéantissement de la foi chrétienne. […] Sans oublier tout le respect que je dois à l’autorité ecclésiastique, et en toute humilité, je me retrouve avec une tâche bien difficile à accomplir… En effet, je voudrais déclarer ici publiquement que l’autorité ecclésiastique est la principale, si ce n’est la seule responsable de la présence de ces forces internes qui trahissent allègrement les intérêts de l’Église.

 

 

 

 04. Qu’est-ce que le Talmud ? (Page 33)

 

[…] Mon cher Docteur Goldstein, si vous rassembliez tous les écrits de tous les auteurs de tous les temps, qui de près ou de loin mentionnèrent la personne de Jésus-Christ, ou firent allusion aux chrétiens ou à la foi chrétienne, vous ne trouverez jamais de plus exécrables insultes, ni de blasphèmes plus odieux que ceux qui jalonnent les pages de ces 63 livres du Talmud, texte qui est, nous dit-on, « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », tout comme « le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins ». La lecture du Talmud dans le texte, va vous ouvrir les yeux comme jamais ils ne l’ont été auparavant. Le Talmud couvre d’opprobre la personne de Jésus-Christ, les chrétiens et la foi chrétienne, comme ils ne l’avaient jamais été au cours de ces 20 siècles de sacrifice, pendant lesquels les chrétiens transmirent au monde entier un héritage culturel et spirituel sans égal. Les mots que vous allez lire sont foncièrement indécents, obscènes, vils, et orduriers, et je vous en présente mes excuses par avance, mais ce sont des citations mot pour mot de la traduction intégrale officielle du Talmud en langue anglaise. Préparez-vous à une surprise.

En 1935, les grands pontes du rabbinisme international, décidèrent pour la première fois dans toute l’histoire du judaïsme de publier une traduction intégrale officielle et annotée des 63 livres du Talmud dans une langue profane, et ils choisirent bien évidemment la langue anglaise. Quelle force a bien pu les conduire à commettre une telle faute stratégique, cela restera l’un des mystères de l’histoire humaine… Peut-être sous-estimèrent-ils tout simplement le risque, et qu’ils n’entreprirent cette traduction que parce qu’un si grand nombre de « Juifs » de la nouvelle génération (prétendus ou autoproclamés tels) sont absolument incapables de comprendre les différentes langues utilisées dans la rédaction originale du Talmud.

Les grands pontes du rabbinisme international sélectionnèrent donc les meilleurs érudits pour établir cette traduction. Ces savants très réputés rédigèrent également de nombreuses notes de bas de page, destinées à éclaircir la traduction lorsqu’une telle chose leur semblait nécessaire. La traduction intégrale officielle et annotée du Talmud en langue anglaise parut en 1935 chez Soncino Press. Elle a (P. 34) toujours été désignée depuis comme l’Édition Soncino du Talmud. Elle ne fut évidemment tirée qu’à un nombre très restreint d’exemplaires et ne fut pas non plus proposée à la vente pour le grand public. Néanmoins, l’Édition Soncino peut encore se trouver à la Bibliothèque du Congrès, ainsi qu’à la bibliothèque publique de New York. J’ai eu la chance d’avoir accès à un exemplaire de cette édition pendant de nombreuses années ; car aujourd’hui tous les exemplaires sont devenus de précieux objets de collection. Si elle eut son utilité pour les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), l’Édition Soncino du Talmud n’en reste pas moins une arme à double tranchant. Si elle permit à nouveau l’enseignement du Talmud à des millions de jeunes « Juifs » (prétendus ou autoproclamés tel), elle a en contrepartie le regrettable effet d’instruire aussi quelques chrétiens, au sujet de ce que le Talmud avait à dire sur Jésus, ou sur les chrétiens, ou encore sur la foi chrétienne. Et cet effet secondaire est bien parti pour se retourner contre eux, un de ces jours prochains. Un jour, les chrétiens vont avoir le regret de mettre en doute d’une manière assez appuyée que le Talmud soit « la source de laquelle Jésus de Nazareth a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde ». Le tonnerre gronde même déjà de place en place, ne l’entendez-vous pas ?

Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, j’ai bien peur de ne plus pouvoir attendre pour faire place ici, à des citations scrupuleusement exactes de l’Édition Soncino. Mes commentaires pour en souligner l’énormités seront superflus, vous le verrez très vite. Je n’éprouve pas trop de scrupules à vous faire parvenir de telles obscénités par la poste, car l’Édition Soncino du Talmud ne figure pas sur la liste des envois interdits, je me suis renseigné auprès du bureau fédéral. Quoi qu’il en soit, je vous présente à nouveau mes excuses pour ces termes, que la nécessité seule me force à mettre sous vos yeux. Je pense que vous allez me comprendre. Si j’en crois ce qui est marqué sur la première page, l’édition intégrale du Talmud fut « traduite en anglais avec notes, glossaire et index » par des érudits es Talmud aussi éminents que le Rabbin Docteur I. Epstein, le rabbin Docteur Samuel Daiches, le rabbin Docteur Israël W. Slotki (M.A.[32]), le Docteur A. Cohen (M.A., Ph.D.), Maurice Simon (M.A.), et le très révérend Docteur J.H. Hertz, qui se fit en outre l’auteur de la préface, et qui à cette époque était également Grand Rabbin d’Angleterre.

Les citations suivantes sont un petit échantillon de toutes celles que j’ai pu relever dans l’Édition Soncino du Talmud, livre duquel Jésus-Christ aurait « puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » :

 

SANHÉDRIN, 55b-55a :

 

« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit[33] : “La pédérastie [ 1 ] avec un enfant (Page 34) qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” [ 2 ] Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. [ 3 ] Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” [ 4 ]. Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. [ 5 ] »

 

Mon cher Docteur Goldstein, avant de vous citer plus amplement ce livre, (Page 36) duquel il est faussement dit que Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde », j’éprouve le besoin de rappeler à votre attention la déclaration officielle que le rabbin Morris N. Kertzer fit dans le numéro du 17 juin 1952 de Look Magazine. Dans cette déclaration faite au nom du Comité Israélite d’Amérique du Nord (« le Vatican du Judaïsme »), le rabbin Morris N. Kertzer informait les 20 millions de lecteurs de Look Magazine que le Talmud est « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », et qu’il est par la même occasion « le livre utilisé pour la formation des rabbins ». Je vous prie de garder cela à l’esprit pour la suite de votre lecture. […] Ceci pour apporter une preuve supplémentaire que le Talmud n’est pas resté lettre morte pour la formation des rabbins d’aujourd’hui. En voulez-vous une autre confirmation ?

 

La voici : les spécialistes mondiaux du Talmud confirment que l’Édition Soncino est une traduction très fidèle et qu’elle suit presque mot à mot le texte original. Dans l’Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare encore :

 

« Comme conclusion de ce premier volume, nous voudrions inviter le lecteur à jeter un coup d’œil en arrière sur tout le passé du Talmud, (…) il verra que non seulement le Talmud n’a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n’en est tombée, et qu’aujourd’hui il s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (…) Le Talmud est l’une des merveilles du monde. À travers les 20 siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n’ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n’ont pas même été capable d’en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d’un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (…). Des écoles destinées à l’enseignement du Talmud apparaissent et se multiplient dans presque chaque ville où Israël est présent, et particulièrement dans ce pays où des millions sont collectés pour les caisses de deux universités : le Hebrew Union College de Cincinnati, et le Séminaire de Théologie Juive d’Amérique de New York, et dans lesquelles l’objet d’étude principal n’est autre que le Talmud. (…) Il existe également dans notre ville des maisons d’étude (Jeshibath) pour apprendre le Talmud dans les quartiers de l’East Side, et où de nombreux jeunes étudient quotidiennement le Talmud. »

Cette « vérité divine » que « vénère tout un peuple » et de laquelle « pas une (Page 37) seule lettre n’est tombée », et qui aujourd’hui « s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire », s’illustre parfaitement par cette nouvelle citation mot pour mot :

 

SANHÉDRIN, 55b :

 

« Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). » (Les parenthèses de ces citations sont dans l’Édition Soncino.)

 

-> [ 3 ] Une variante de ce passage est : « Y a-t-il une chose qui soit permise à un Juif et qui soit interdite à un païen. Le rapport sexuel par les voies qui ne sont pas naturelles est permis à un Juif. »

->[ 4 ] En considérant les deux en même temps, la dernière comme une illustration de la première, on apprend que la peine relative à la violation du commandement : « À sa femme oui, mais pas à la femme de son voisin » ne s’applique que pour les rapports naturels, mais pas pour les rapports qui ne sont pas naturels. [35] »

 

SANHÉDRIN, 69a :

 

« “Un homme” : — De ce qui précède, je ne connais la teneur de la loi qu’à l’égard d’un homme adulte, mais qu’est-il dit pour les enfants qui sont âgés de neuf ans et un jour, et qui sont capables d’avoir des rapports sexuels ? Et cela depuis le vers : “Et si un homme…” ? [ 2 ] – Il répondit : “Un mineur de cette âge peut produire de la semence, mais ne peut pas engendrer avec elle, car sa semence est comme la graine des céréales qui n’en sont qu’aux deux tiers de leur croissance.” [ 3 ]

-> [ 2 ] “Et” indique une extension de la loi, et doit être interprété comme un préparation à l’inclusion du cas d’un mineur âgé de neufans et un jour.

-> [ 3 ] De telles céréales contiennent des graines, mais si on les sème, elles ne pousseront pas. »

 

SANHÉDRIN, 69b :

 

« Nos rabbins ont enseigné la chose suivante : Si une femme s’exhibe avec obscénité avec son jeune fils (un mineur), et que celui-ci commette la (Page 38) première phase de rapports sexuels avec elle [36], Beth Shammai dit qu’il la rend par là inapte au sacerdoce. [ 1 ] Mais Beth Hillel dit qu’elle est encore apte au sacerdoce. (…) Mais ils s’accordent tous deux pour dire que le rapport sexuel que fait un garçon de neuf ans et un jour, est un vrai rapport sexuel, tandis que celui fait par un garçon de moins de huit ans ne l’est pas [ 2 ], leur désaccord ne porte que sur le cas d’un garçon qui a huit ans.

 

SUITE II/IV EN CLIQUANT SUR :

 

NOMBREUX PASSAGES DU TALMUD (II/IV). - Le Présent éternel

 

 

 

 

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 18:13

 

CONDITION « SINE QUA NON » POUR ÊTRE UN CATHOLIQUE INTÉGRAL.

 

QUE CELA DOIT ÊTRE BIEN ENTENDU UNE FOIS POUR TOUTES !

 

Voir également notre site :

 

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IIe Concile de Florence (1439), Décret pour les Grecs, LABRE, 13, 515 ; MANSI, 31, 1031 ; Denz., 694, Dum., 432 : « Nous définissons… que ce Pontife romain est le successeur du bienheureux Pierre, le chef des apôtres et le vrai vicaire du Christ, la tête de toute l’Église. »

 

 

Pie VI, Bref Super soliditate (28 novembre 1786), Bullarii Romani continuatio, t. 6, pars 2, Prat, 1848, p. 1751 : « Certainement l’Église est l’unique troupeau du Christ dont l’unique pasteur suprême, le Christ lui-même régnant dans les cieux, a laissé un unique vicaire suprême visible sur la terre, et dans la voix de celui-ci les brebis entendent la voix du Christ. »

 

 

BONIFACE VIII, Bulle Unam sanctam (1302) ; DIGARD, Les Registres de Boniface VIII, Boccard, Paris, 1921, t. 3, col. 889-840 ; Denz., 469, Dum, 422-423 : Tous deux sont au pouvoir de l’Église, le glaive spîrituel et le glaive matériel. Mais celui-ci doit être manié pour l’Église, celui-là par l’Église. Celui-là par la main du prêtre, celui-ci par celle des rois et des chevaliers, au consentement et au gré du prêtre… Dès lors nous déclarons, disons, définissons et prononçons qu’il est absolument nécessaire au salut de toute créature humaine d’être soumise au Pontife romain. »

 

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UN ADDENDA AFIN D’ÉVITER TOUTE MÉPRISE.

 

 

Comme en toutes choses, surtout lorsqu'elles viennent de l'homme ou plus encore de l’ennemi il y a de l'ivraie. S. Paul ne nous recommande-t-il pas de "tout vérifier et de retenir ce qui est bon" (cf. I Thess., V, 20) ? En ce qui nous concerne, tout ce que nous analysons passe par le contrôle des Saintes Écritures qui ne s'expliquent que par elles-mêmes, et non par nos pensées ou notre propre imagination : La Tradition ne les précède pas, mais elle les suivent, car elles en sont la norme première et fondamentale.

 

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Fernand Crombette et la preuve de la grande imposture de la thèse évolutionniste diffusée dans le monde entier par Darwin et les ennemis du Dieu créateur.

Cliquez sur :

   

Créationnisme, cet autre révisionnisme (2/2), par Laurent Glauzy | Le collectif contre-révolutionnaire

     

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Soyons logiques : Si l’Apocalypse ou la Révélation n’est que le fruit d’une imagination délirante, alors nous devons en conclure que le christianisme n’est qu’un leurre, car elle contient le commencement et la fin de notre destinée et la raison d’être de notre religion. Cette hypothèse est néanmoins inacceptable, parce que les faits qui se sont déroulés depuis le pseudo Vatican II et qui se déroulent maintenant sous nos yeux corroborent indéniablement ce que décrivent les paroles prophétiques de ce livre au sujet des derniers temps avec l’apostasie des nations, le règne de la Bête et du faux prophète et la venue de l’Antéchrist. Nous pouvons également l’affirmer en ce qui concerne les prophéties de l’Ancien Testament ou de l’ancienne Alliance et la venue du Christ, le Fils unique de Dieu, pour instaurer une nouvelle Alliance éternelle moyennant le sacrifice de sa vie pour la rédemption du genre humain. Cela a été prouvé magistralement par saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies », et ce, à un tel point que nul ne peut le dépasser en ce domaine, mais dont la méthode de travail mérite d’être retenue et utilisée pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. N’est-ce pas ce que Jésus fit lui-même ? (cf. S. Matthieu, 4 : 4 ; 21 : 42 ; 22 : 43-44 ; 24 : 15, 30, 37 ; S. Jean, 3 : 14 ; S. Marc, 10 : 6-8 ; S. Luc, 2 : 46 ; 4 : 21 ; 6 : 3-4 ; 17 : 29 ; 24 : 44.)

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 09:19

 

 

IL Y A LÀ UNE LOGIQUE EXTRAORDINAIRE DANS LE PLAN DE DIEU

QUE SAINT IRÉNÉE A MIS MAGISTRALEMENT EN VALEUR.

  

Voir également notre site :

  

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et les extraits concernés du traité « Contre les hérésies »

de

saint Irénée sur ce site en cliquant sur :

  

 irentier.htm

 

 

Création d’Adam et Ève : 4004 ans : « Devant Dieu, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour » (a). Apostasie perpétrée durant six mille ans (b) avec le déluge qui en fut la conséquence et la présence de l’antique Serpent. Les cinquième et sixième millénaires ou les deux premiers millénaires après la naissance de l’Église : maintien de la présence de l’antique Serpent (c), — ce qui est incompatible avec la résurrection des justes et le règne du Christ (d). Destruction de Jérusalem, conséquence de l’infidélité des Juifs et destruction de Rome, vers le début du septième millénaire, conséquence de celle des catholiques. La grande épreuve et le châtiment (e). Le Septième millénaire et le Règne du Christ en l’absence cette fois-ci de l’antique Serpent enchaîné (f). Fin du septième millénaire : Satan est relâché et séduit de nouveau les nations qui investissent le camp des saints (g). Les nations sont châtiées et Satan est jeté en enfer pour les siècles des siècles (h). La résurrection des morts et le jugement dernier (i). Huitième millénaire, descente du ciel de la Jérusalem nouvelle et avec en elle la gloire de Dieu le Père (j). Le don de l’immortalité et plus de larme, ni cri, ni douleur (k). Et, pour finir, sachons bien que, selon saint Irénée (l), « comme le disent les presbytres, qui ont vu Jean, le disciple du Seigneur (m), c'est alors que ceux qui auront été jugé dignes du séjour du ciel y pénétreront, tandis que d'autres jouiront des délices du paradis, et que d'autres encore posséderont la splendeur de la cité ; mais partout Dieu sera vu, dans la mesure où ceux qui le verront en seront dignes. Telle sera la différence d'habitation entre ceux qui auront produit cent pour un, soixante pour un, trente pour un (n) : les premiers seront enlevés aux cieux, les seconds séjourneront dans le paradis, les troisièmes habiteront la cité : c'est la raison pour laquelle le Seigneur a dit qu'il y avait de nombreuses demeures chez son Père (o). Car tout appartient à Dieu, qui procure à chacun l'habitation qui lui convient : comme le dit son Verbe, le Père partage à tous selon que chacun en est ou en sera digne. C'est là la salle du festin en laquelle prendront place et se régaleront les invités aux noces (p) ».

Louée, honorée et servie soit la divine Trinité trois fois Sainte !

 

a)  Cf. II S. Pierre, III, 8 ; Psaumes, LXXXIX, 4. — Date confirmée par les travaux de Fernand Crombette, CESHE, Série R. 01 – C : « Chronologie biblique et Chronologie des Patriarches Antédiluviens » ;

b)  Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 28, 2 ;

c)   Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 28, 3 ; et 29, 1 (« la tromperie de six mille ans ») ;

d)  Cf. Apocalypse, XX, 2, 4-5 ; S. Irénée, « Contre les hérésies », 26, 1 et 2 ;

e)  Cf. Apocalypse, III, 10 ;

f)    Cf. Apocalypse, XX, 2 ;

g)  Cf. Ap., XX, 9 ;

h)  Cf. Ap., XX, 9-10 ;

i)     Cf. Ap., XX, 13 ;

j)    Cf. I Corinthiens, XV, 24 ; Ap., XXI, 10-11 ;

k)  Cf. Ap., XXI, 4 ;

l)     Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 36, 1 et  2 ;

m)                   Ibid., V, 33, 3 ;    

n)  Cf. S. Matthieu, XIII, 8 ;  

o)  Cf. S. Jean, XIV, 2 ; II Corinthiens, XII, 2 ;  

p)  Cf. S. Matthieu, XXII, 1-14.

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:00

POUR RÉPONDRE À L’APPEL DU CHRIST-ROI.

 

Voir également notre site :

 

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« C’est la Fin des fins » (a). Ce n’est donc plus le moment de faire des projets et de passer notre très précieux temps à nous occuper que des choses extérieures qui ne nous conduiront pas au salut de notre âme (b). C’est le temps de la divine Colère et de notre correction ou de notre châtiment, le temps de nous convertir, de faire pénitence et réparation (c) et de parvenir ainsi à la fin pour laquelle notre Père céleste nous à créés, c’est-à-dire à notre sanctification et à l’éternelle félicité, par la vision de Dieu, notre souverain Bien, le premier Principe et la Fin de toutes chose (d).

a)  Cf. le Secret de Notre-Dame de La Salette ;

b)  Cf. le « Principe et Fondement » des « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola ;

c)   Cf. l’Apocalypse ou la Révélation de J.-C, III : 10 ; VI : 16-17 ; XVI, 7-9, 11 ; I S. Jean, II, 15-17 ; S. Jean, VII, 7 ; XV, 18-19 ; S. Jacques, IV, 4 ; S. Matthieu, X, 34-35 ; S. Luc, XIX, 27 ; S. Matthieu, VI, 9-10 ; I Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, XIX, 11, 13, 15-16, 20.

d)  Cf. II S. Pierre, 3  : 9 ; I Thessaloniciens, 4 : 3-4 ; S. Irénée, évêque de Lyon, IIe siècle, « Contre les hérésies », IV, 20, 7.

 

 

a) Le Secret de la Salette, cliquez sur : ..\..\..\..\Site perso. WEB\calvat.htm, seclasal.htm et milltiss.htm

 

b) S. Ignace de Loyola, « Principe et Fondement » des « Exercices spirituels » : « L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu Notre Seigneur, et moyennant cela sauver son âme ». Cf. également la « Seconde Semaine », « L’Appel du Roi temporel », § 97 : « Engager sa lutte contre sa propre sensualité et contre ce qui nous attache à la chair et au monde ».

 

c) Apocalypse ou Révélation de J.-C., III, 10 :

 

Et à  l’Ange de Philadelphie, écris :

 

« … parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai à l’heure de la tentation, qui doit venir dans tout l’univers pour éprouver ceux qui habitent sur la terre.»

 

Ap., VI, 16-17 :

 

« Et ils dirent aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous de la face de Celui qui est assis sur le trône, et de la colère de l’Agneau, parce qu’il est arrivé le Grand Jour de leur colère [du Père et du Fils], et qui pourra subsister ? »

 

Ap., XVI, 7-9, 11 :

 

« Et j’entendis un autre (Ange) qui de l’autel disait : Oui, Seigneur Dieu tout-puissant, ils sont vrais et justes, vos jugements. Le quatrième Ange répandit sa coupe sur le soleil ; et il lui fut donné de tourmenter les hommes par l’ardeur du feu. Et les hommes furent brûlés d’une chaleur dévorante, et ils ne firent point pénitence pour lui donner sa gloire. […] Et ils blasphémèrent le Dieu du ciel à cause de leurs douleurs et de leurs plaies, et ils ne firent point pénitence de leurs œuvres. »

 

I S. Jean, II, 15-17 :

 

« N’aimez point le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, la charité (a) du Père n’est pas en lui, parce que tout ce qui est dans le monde est convoitise de la chair, convoitise des yeux, orgueil de la vie; or cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or le monde passe, et sa concupiscence aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. »

a)  Charité, amour du Père, vertu théologale ou divine et non philanthropique ou purement humaine consistant à aimer l’homme sans l’aimer en Dieu et pour Dieu. – Le mépris du monde, cliquez sur : MÉPRIS DU MONDE

 

S. Jean, VII, 7 :

 

« Le monde ne peut pas vous haïr : pour moi, il me hait, parce que je rends de lui ce témoignage que ses œuvres sont mauvaises. »

 

S. Jean, XV, 18-19 :

 

« Ce que je vous commande, c’est que vous vous aimiez les uns les autres. Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a eu en haine avant vous. »

 

S. Jacques, IV, 4 :

 

« Adultères, ne savez-vous point que l’amitié de ce monde est ennemie de Dieu ? Quiconque donc veut être ami de ce monde se fait ennemi de Dieu. »

 

S. Matthieu, X, 34-35 (Jésus) :

 

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Car je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère et la belle-fille de sa belle-mère. Ainsi les ennemis de l’homme seront les gens de sa maison. »

 

S. Luc, XIX, 27 (Jésus) :

 

« Et pour mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici, tuez-les (lat. “interficite”) devant moi. »

 

S. Matthieu, VI, 9-10 :

 

« Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »

 

I Corinthiens, XV, 25 :

 

« Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. »

 

Apocalypse ou Révélation de Jésus-Christ, XIX, 11, 13, 15-16, 20 :

 

« Alors je vis le ciel ouvert, et voici un cheval blanc ; celui qui le monte s’appelle “Fidèle” et “Vrai”, il juge et fait la guerre avec justice. […] le manteau qui l’enveloppe est trempé de sang ; et son nom nom ? le Verbe de Dieu. […] De sa bouche sort une épée acérée pour en frapper les païens ; c’est lui qui les mènera avec un sceptre de fer; c’est lui qui foule dans la cuve de vin de l’ardente colère de Dieu, le Maître de tout. […] Mais la Bête fut capturée, avec le faux prophète, celui qui accomplit au service de la Bête des prodiges par lesquels il fourvoyait les gens ayant reçu la marque de la Bête et les adorateurs de son image ; on les jeta tous deux, vivants, dans l’étang de feu, de soufre embrasé. Tout le reste fut exterminé par l’épée du Cavalier [du Verbe de Dieu], qui sort de sa bouche, et tous les oiseaux se repurent de leurs chairs. »

 

d) II S. Pierre, III, 9 :

 

« Ainsi le Seigneur ne retarde pas sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent ; mais il agit patiemment à cause de vous, ne voulant pas même que quelques-uns périssent, mais que tous recourent à la pénitence. »

 

I Thessaloniciens, IV, 3-4 :

 

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication; que chacun de vous sache posséder son corps saintenant et honnêtement. »

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:52

 

 

DES QUESTIONS DE BON SENS SUR NOTRE FAÇON DE PENSER.

  

 

Voir également notre site :

 

 http://www.premiumorange.com/thomiste/

 

 

Psaumes, XIII (Vulg.), XIV, 1 (et LII, 2) :

 

« L’insensé dit dans son cœur : “ Il n’y a point de Dieu !... ” »

 

Aristote (384-322 av. J.-C), fondateur de la Logique (l’« Organon »), « Métaphysique », L, 7 :

 

[...] et que si l'on n'adopte pas notre explication, le Monde devra venir de la Nuit, de la Confusion universelle et du Non-Etre. [...] La cause finale, en effet, est l'être pour qui elle est une fin, et c'est aussi le but lui-même [...]. Et la cause finale meut comme objet de l'amour (erwmenon : érôménon), et toutes les autres choses meuvent du fait qu'elles sont elles-mêmes mues. [...] Aussi l'actualité plutôt que la puissance est-elle l'élément divin que l'intelligence semble renfermer, et l'acte de contemplation (qewria) est la béatitude parfaite et souveraine. Si donc cet état de joie que nous ne possédons qu'à certains moments, Dieu l'a toujours, cela est plus admirable encore. Or c'est ainsi qu'Il l'a. Et la vie aussi Lui appartient, car l'acte de l'intelligence est vie, et Il est cet acte même ; et son acte subsistant en soi est une vie parfaite et éternelle. Aussi appelons-nous Dieu un vivant éternel et parfait ; la vie et la durée continue et éternelle appartiennent donc à Dieu, car c'est cela même qui est Dieu.»

  

Platon (424/423-348/347 av. J.-C.), « Les Lois », livre IVe, l’Athénien :

  

 

               « Citoyens, leur dirons-nous, Dieu, suivant l'ancienne tradition, est le commencement, le milieu [716a] et la fin de tous les êtres; il marche toujours en ligne droite, conformément à sa nature, en même temps qu'il embrasse le monde ; la justice le suit, vengeresse des infractions faites à la loi divine. »

 

Platon, « Timée », 31b-33a, sur la trinité :

 

Mais si l’on a que deux choses, il est impossible de les combiner covenablement sans une troisième ; car il faut qu’il y ait entre les deux un lien qui les unisse. Or ; de tous les liens, le meilleur est celui qui, de lui-même et des choses qu’il unit, forme une unité aussi parfaite que possible.

 

Platon, « Timée », 72b-73c, sur l’âme :

 

En ce qui regarde l’âme, ce qu’elle a de mortel et ce qu’elle a de divin, comment, en quelle compagnie et pour quelle raison ses deux parties ont été logées séparément, avons-nous dit la vérité ? Pour l’affirmer, il faudrait que Dieu confirmât notre dire. Mais que nous ayons dit ce qui est vraisemblable, dès à présent et après un examen plus approfondi, nous pouvons nous hasarder à l’affirmer. Affirmons-le donc. [Il manquait à Platon l’Évangile de Jésus-Christ qui sera révélé quelques siècles plus tard pour pouvoir confirmer son dire.]

  

 

- - - - - -

 

Révélation catholique sur le Mystère de la Ste Trinité ou du Trisagion (1), c’est-à-dire de Dieu trois fois Saint ou Trine et Un, de Dieu composé de trois Personnes divines et connaissant et aimant toutes choses en Lui-même (2) et non en dehors (3), car en Dieu toute relation est substantielle et « tout ce qui existe est son essence » (4) :

 

1)  Cf. Isaïe, VI : 3 ; Genèse, I, 1, et S. Jean, I, 1 : « in principio » ; Genèse, III, 22 ; I : 26 ; XVIII, 1-5, 9-10 ; S. Jean, XIV, 26 ; XVI, 7, 12-13 ; VIII, 58 ;

2)  « In ipso » ;

3)  « Ad extra » ;

4)  Cf. S. Jean, I : 3 ; XVI, 28 ; VIII, 57; S. Thomas d’Aquin, S. th., Ire partie, qu. 28, art. 2, conclusion.

 

Dieu, avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit, retient, connaît et aime, et l’homme également, avec sa mémoire, son intelligence et sa volonté, étant créé « à l’image de Dieu, selon sa ressemblance » (1), mais les puissances de son âme ne sont pas substantielles et ne peuvent donc exercer leurs activités en elles-mêmes sans recevoir du dehors les objets qu’elles retiennent, qu’elles connaissent et qu’elles aiment.

 

1)  Genèse, I, 26.

 

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S. Jean, 14 : 6 :

 

Jésus dit à Thomas : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi. »

 

S. Jean, 1 : 18 :

 

« Nul n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître. »

 

Ire Épître de Jean, 1 : 5 :

 

« Dieu est Lumière. »

 

Ire Épître de S. Jean, 4 : 8 :

 

« Dieu est Amour. »

 

S. Jean, 1 : 3 :

 

« Tout fut par lui (le Verbe de Dieu), et sans lui rien ne fut. De tout être il était la Vie. »

 

S. Jean, 1 : 9 :

 

« Le Verbe était la Lumière véritable, qui éclaire tout homme. »

 

Apocalypse ou Révélation de Jésus-Christ, 1 : 8 ; 17-18 :

 

« Je suis l’Alpha et l’Oméga [le commencement et la fin], dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. (…) » Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort, et il posa sur moi sa main droite, en disant : «  Ne crains point ; je suis le premier et le dernier, et le Vivant ; j’ai été mort, et voici que je suis vivant aux siècles des siècles ; je tiens les clefs de la mort et de l’enfer. »

 

Notre Père céleste est le premier Principe et la Fin de toutes choses, l’Être même, notre souverain Bien, la Lumière, la Vie et l’Amour, et son Fils unique, son Verbe éternel, qu’il engendre éternellement et qui ne fait qu’un ou qu’une seule substance avec Lui et également avec le Saint-Esprit qui procède éternellement de l’Amour réciproque du Père et du Fils. Dieu est Trine, c’est-à-dire composé de trois Personnes consubstantielles qui ne font qu’un seul et même Dieu.

 

Le plus ne sort pas du moins : S. Thomas d’Aquin, S. th., Ire partie, q. 84, a. 6, diff. 3 : « Effectus non se extendit ultra virtutem suæ causæ ». On ne donne que ce que l’on a et non ce qui nous manque ; et, à plus forte raison, de rien rien ne vient : « ex nihilo nihil fit ».

 

On ne remonte pas à l’infini dans l’ordre des causes ontologiques ou dans l’ordre de l’être, car s’il n’y a pas un premier terme ou une première cause, les effets ne peuvent pas suivre.

 

Si le monde n’a pas été créé mais s’il a toujours existé, il demeure éternellement incompréhensible ou sans raison d’être, parce qu’il est dénué de cause finale. La question du pourquoi ne se pose donc pas. Sans principe nul ne peut affirmer quoi que ce soit. Tout peut être dit et fait sans rime ni raison et tout est permis et livré aux caprices de la chair et au diktat de la foule par le biais d’une démocratie savamment et subrepticement manipulée par des sociétés secrètes. En vérité, l’humanité, par une telle doctrine, se ramène au niveau de l’animalité ou se met au service de la Bête (cf. Apocalypse ou Révélation de Jésus-Christ, ch. 13 et ch. 17 : 7, etc.). Les athées, bien sûr, y sont inféodés, car même le diable croit (cf. Épître de S. Jacques, 2 : 19), mais ils demeurent des insensés (cf. Psaumes, 13 : 1 ; 52 : 1) et sous le joug du démon qui a plusieurs cartes dans sa main en faisant croire qu’il n’existe pas et ainsi en ne tenant aucun compte du discernement des esprits (cf. Ire Épître aux Corinthiens, 12 : 10) des « Exercices spirituels » de saint Ignace de Lyola, et ce à la grande satisfaction de la psychologie moderne et de la psychanalyse freudienne ou d’une psychologie naturaliste qui néglige le rôle fondamental de la partie spirituelle de l’âme humaine et de la vraie religion, c’est-à-dire de la pensée catholique et du thomisme traditionnel. 

 

L’être est ce qui est ou existe. Une chose est ou n’est pas. Il n’y a pas de troisième terme : « tertium non datur ». Il faut toujours bien distinguer l’essence de son être : ce que l’homme est et le fait qu’il existe sont deux choses différentes. Ces deux domaines font donc également appel à deux sciences différentes. Dieu seul est son Être, car il se nomme « JE SUIS » (cf. Exode, 3 : 14 ; S. Jean, 8 : 24, 58).

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:39

 

 

IMITER JÉSUS-CHRIST, EN FAISANT UNIQUEMENT LA VOLONTÉ DE NOTRE PÈRE CÉLESTE.

 

 

Aimer les contrariétés ou les adversités, c’est aimer la volonté de notre Père céleste qui nous les a envoyées pour sa gloire et notre plus grand avantage en nous détachant des choses de la chair et de tout ce à quoi nous nous attachons et que nous n’emporterons pas avec nous. — « Quotidie morior » : I Corinthiens, 15 : 31 et cf. 7 : 31 ; cf. Romains, 7 : 18, 24. — Dans le chapitre unique de ses « Deuxièmes demeures » de son « Château de l’âme », sainte Thérèse d’Avila, la Madre, la Mère des spirituels, nous apprend que nous ne pouvons pas progresser dans la vie intérieure sans cet exercice. Celui qui ne progresse pas est « bien à plaindre » et « s’expose grandement à se perdre », soutient la Madre, car qui ne progresse pas recule (cf. le « Château de l’âme », « Premières demeures », chapitre I). — Cf. également les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola, « Principe et Fondement », § 23 ; l’ « Appel du roi temporel », la « Seconde partie de cet exercice »,  le « Troisième point », § 97 ; et la « Contemplation pour obtenir l’amour », « Premier point », § 234.

 

L’homme borné en tant que créature s’imagine parvenir par lui-même tout naturellement à son achèvement parfait ou à son entéléchie sans passer par les divers degrés de son élévation ou de sa croissance spirituelle pour se rendre capable de recevoir de l’Incréé la grâce ou la puissance obédientielle nécessaire pour jouir de la vision éternelle ou de la vue de Dieu, Trine et Un, et ainsi de rejoindre une des demeures que le Verbe incarné, qui éclaire tout homme (cf. S. Jean, 1 : 4), lui a préparée auprès de son Père (cf. S. Jean, 14 : 2-4). C’est ce que l’on appelle les inexprimables et les incomparables « économies de Dieu ». Ce problème n’a pas échappé non plus à saint Irénée au sujet du Christ « exécutant la volonté de son Père et réalisant son “ économie ” humaine » (« Contre les hérésies », V, 26, 2). Remarquons que le 7e jour ou le 7e millénaire, qui justifie ce passage obligé, est inauguré par un Ange descendu du ciel pour enchaîner durant cette période le Dragon, l’antique Serpent, - le Diable, Satan, - afin qu’il cessât de séduire les nations, - ce qu’il n’avait cessé de faire depuis la naissance de l’Église, c’est-à-dire depuis deux mille ans, - et bien entendu depuis la chute de nos premier parents. Nous ne pouvons pas oublier ici la parole de Notre-Dame de La Salette, - assise et la tête dans ses mains, - adressée à Mélanie, Sœur Marie de la Croix, disant : « Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservée le septième, et on ne veut pas me l'accorder. C'est ce qui appesantit tant le bras de mon Fils », ni oublier non plus de constater que Maximin et Mélanie l’ont vue portant deux chaînes sur ses épaules, la croix étant suspendue à la plus étroite.

Citons la note 247 de la « Synopse des quatre Évangiles » du R. P. M.-J. Lagrange sur « La fin du monde et la parousie » ainsi libellée : « La doctrine d’un Millénaire (âge d’or devant précéder le Jugement dernier) est juive, et l’Église ne veut pas entendre parler même d’un millénarisme mitigé : cette déformation d’une vue sublime des prophètes et de l’Apocalypse doit être écartée ». Notons également que la page antérieure à la Préface de la deuxième édition (Gabalda, 1988) précise : « Ouvrage adopté par les Séminaires de Saint-Sulpice ». Et voilà le travail ! En nous assurant que la doctrine du millénarisme est juive, ce prêtre ne s’est pas rendu compte qu’il réfutait la promesse de Dieu faite jadis à postérité d’Abraham qui n’est autre que le Christ selon l’épître de l’apôtre saint Paul aux Galates (cf. Épître aux Galates, 4 : 28 ; 3 : 16, 6-9 ; S. Matthieu, 5 : 4). En relisant le verset 10 du chapitre 13 de l’Évangile selon saint Marc, Jésus nous révèle qu’ « il faut d’abord que l’Évangile soit prêché à toutes les nations ». Etait-ce le cas lors de la ruine du temple ? Y a-t-il eu des apparitions effrayantes et de grands signes au ciel (cf. S. Luc, 21, 11) ? S’est-il levé nation contre nation, et royaume contre royaume ? et y a-t-il eu des famines et des tremblements de terre en divers lieux (cf. S. Matthieu, 24 : 7) ? Cf. ce même chapitre 24 les versets 9 à 14, etc. Les uns et les autres feraient mieux de reprendre les Saintes Écritures qu’ils ne comprennent pas et de considérer les signes de notre temps avec le système 666 et le numéro du code-barre informatique, les w w w d’internet, et la ville aux sept collines, Babylone la Grande, et ses sept têtes des derniers temps et sa destruction. Repentons-nous et préparons-nous à « l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre » (Apocalypse, 3 : 10). Que saint Vincent Ferrier par l’intercession de la bienheureuse Vierge, Marie immaculée, nous obtienne la grâce de pénétrer le mystère de l’ « économie divine », lui qui a vécu par un raccourci temporaire le jugement dernier et qui en a été l’apôtre par excellence ! (Cf. Internet et cliquez sur :

 

 St Vincent Ferrier - Les saints - Catholique.org et : http://www.infobretagne.com/saint-vincent-ferrier.htm)

 

     

S. IGNACE DE LOYOLA, « EXERCICES SPIRITUELS », « PRINCIPE ET FONDEMENT » :

« L’HOMME EST CRÉÉ POUR LOUER, HONORER ET SERVIR DIEU NOTRE SEIGNEUR,

ET MOYENNANT CELA SAUVER SON ÂME ».

 

LE SAINT-ESPRIT, EST LE LIEN SUBSTANTIEL, PERMANENT ET ÉTERNEL,

QUI PROCÈDE DE L’AMOUR RÉCIPROQUE DE NOTRE PÈRE CÉLESTE

 ET DE SON FILS UNIQUE JÉSUS-CHRIST.

 

JÉSUS, NOTRE SAUVEUR ET NOTRE DIEU, EST CONTINUELLEMENT

TOURNÉ VERS SON PÈRE « QUI LUI A TOUT REMIS ET À QUI

LUI-MÊME SE SOUMETTRA, AFIN QUE SON PÈRE », LE

PREMIER PRINCIPE ET LA FIN DE TOUTES CHOSES,

« SOIT TOUT EN TOUS » (I COR., 15 : 28).

 

DIEU EST LUMIÈRE ET AMOUR (CF. I S. JEAN, 1 : 5 ; 4 : 8), ET JÉSUS

« LA VOIE, LA VÉRITÉ ET LA VIE » (S. JEAN, 14 : 6) QUI Y

CONDUISENT, — ET TOUT AUTRE AMOUR N’EST

N’EST QU’UNE PARTICIPATION QUI NOUS

INCLINE  À L’IDOLÂTRIE.

 

DIEU, AVEC LE PÈRE, LE FILS ET LE SAINT-ESPRIT, RETIENT,

COMPREND ET AIME, ET L’HOMME ÉGALEMENT, AVEC SA

SA MÉMOIRE, SON INTELLIGENCE ET SA VOLONTÉ,

ÉTANT CRÉÉ « À L’IMAGE DE DIEU,

SELON SA RESSEMBLANCE »

(GENÈSE, 1 : 26).

 

L’ÉCRITURE SAINTE SE SUFFIT À ELLE-MÊME. SUIVONS

L’EXEMPLE DE JÉSUS QUI S’Y RÉFÉRAIT SOUVENT

POUR JUSTIFIER SA MISSION COMME SAUVEUR

ET RÉDEMPTEUR DU GENRE HUMAIN QUE

SON PÈRE CÉLESTE LUI A CONFIÉE

(CF. S. LUC, 24 : 44-49).

 

 

Épître de saint Paul, Apôtre des nations, aux Hébreux, 10 :

 

C’est pourquoi le Christ dit en entrant dans le monde : « Vous n’avez voulu ni sacrifice, ni oblation, mais vous m’avez formé un corps ; vous n’avez agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Me voici (car il est question de moi dans le rouleau du livre), je viens ô Dieu, pour faire votre volonté. »

 

S. Jean, 6 : 37-38 :

 

« Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le jetterai point dehors ; car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or la volonté de celui qui m’a envoyé, est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je le ressuscite au dernier jour. »

 

S. Jean, 14 : 31 (Le dernier repas de Jésus) :

 

« Mais afin que le monde sache que j’aime mon Père, et que j’agis selon le commandement que mon Père m’a donné. »

 

S. Matthieu, 12 : 50 :

 

« Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »

 

S. Matthieu, 6 : 10 :

 

« Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » [Cf. S. Luc, 2 : 14 ; Romains, 12 : 2 ; 9 : 19.]

 

S. Jean, 18 : 11 (L’arrestation de Jésus) :

 

« Le calice que le Père m’a donné, est-ce que je ne dois pas le boire ? »

 

S. Matthieu, 5 : 14-16, 48 :

 

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située au sommet d’une montagne ne peut être cachée. Et si l’on allume une lampe on ne la place pas sous le boisseau, mais sur le lampadaire, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père dans les Cieux ! […] Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. [Cf. 2 S. Pierre, 3 : 9 ; 5 : 7 ; I Thessaloniciens, 4 : 3 ; Romains, 8 : 32 ; Actes, 5 : 41.]

 

À SUIVRE

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:36

 

 

S. Matthieu, 6 : 4 :

 

Pour toi, quand tu fais l’aumone, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite, afin que ton aumone soit dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

 

S. Matthieu, 6 : 8-15, 17-18, 26, 31-34 :

 

« Ne leur ressemblez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez (a). Vous prierez donc ainsi :

« Notre Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié. Que votre règne vienne ; que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous notre pain quotidien. Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé Et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.

« Car si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne pardonnera pas  non plus vos offenses. […] Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin qu’ils ne paraissent pas aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent dans le secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. […] Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moisonnent, ils n’amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. […] Ne vous mettez point en peine, disant : que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? Car ce sont les Gentils qui recherchent tous ces choses, et votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain : demain s’inquiétera de vous. A chaque jour suffit sa peine. » (Cf. infra S. Luc, 12 : 28-33.)  

 

 

S. Matthieu, 10 : 32-33 :

 

« Celui donc qui m’aura confessé devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les Cieux ; et celui qui m’aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père. »

 

S. Matthieu, 18 : 35 :

 

« […] Ainsi vous traitera mon Père céleste, si chacun de vous ne pardonne à son frère du fond du cœur. »

 

S. Matthieu, 23 : 9 (Reproches aux Scribes et aux Pharisiens) :

 

« […] Et ne donnez à personne sur la terre le nom de Père ; car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est dans les cieux. Qu’on ne vous appelle pas non plus Maître ; car vous n’avez qu’un Maître, le Christ. »

 

S. Matthieu, 24 : 35-36 :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Quant au jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges du Ciel, mais le Père seul. »

 

S. Matthieu, 25 : 34 :

 

« […] Alors le Roi dira à ceux qui sont à droite : Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès l’origine du monde. […] »

 

S. Matthieu, 26 : 39, 42, 52-53 (L’agonie de Jésus au mont des oliviers) :

 

Et s’étant un peu avancé, Jésus se prosterna la face contre terre, priant et disant : « Mon Père, s’il est possible, que ce calice s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas comme je veux, mais comme vous voulez. »

 

S. Matthieu, 27 : 46 (Jésus au Calvaire) :

 

Vers la neuvième heure [3 heures de l’après-midi], Jésus cria d’une voix forte : « Eli, Eli, lama sabachtai ? » c’est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné (cf. Psaumes, 21 : 2) ? »

 

S. Matthieu, 28 : 16-20 :

 

Et les onze disciples se rendirent en Galilée, à la montagne que leur avait désignée Jésus. Et en le voyant, ils se prosternèrent, eux qui avaient douté. Et Jésus, s’étant approché, leur parla en ces termes : « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit , leur enseignant à pratiquer tout ce que je vous ai commandé. Et voici que je suis avec vous pour toujours, jusqu’à la fin du monde. »

 

S. Luc, 3 : 21-22

 

Or, dans le temps que toute le peuple venait de revoir le baptême, Jésus fut aussi baptisé, et pendant qu’il priait, le ciel s’ouvrit, et l’Esprit-Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe, et du ciel une voix se fit entendre, disant : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi je me suis complu. »

 

S. Luc, 10 : 16, 21-23 :

 

[…] Au même moment, Jésus tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit-Saint, et il dit : « Je vous bénis, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que vous avez caché ces choses aux sages et aux prudents, et les avez révélées aux petits enfants. Oui, je vous bénis, ô Père, de ce qu’il vous a plu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père ; et personne ne sait ce qu’est le Fils, si ce n’est le Père, et ce qu’est le Père, si ce n’est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. » [Cf. S. Matthieu, 11 : 26.]

 

S. Luc, 12 : 28-33 :

 

« […] Si Dieu revêt de la sorte l’herbe, qui est aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jeté au feu, combien plus le fera-t-il pour vous, hommes de peu de foi ! Vous non plus, ne cherchez pas ce que vous mangerez ou ce que vous boirez, et ne soyez pas en suspens dans l’inquiétude. Car ce sont les gens de ce monde qui se préoccupent de toutes ces choses ; mais votre Père sait que vous en avez besoin (a). Au reste, cherchez le royaume de Dieu, et tout cela vous sera donné par surcroît. » (Cf. supra, S. Matthieu, 6 : 31-34.)

 

 

S. Luc, 24 : 25-27 (Jésus ressuscité) :

 

Alors Jésus leur dit : « Ô hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît toutes ces choses, pour entrer dans sa gloire ? » Puis, commençant par Moïse, et parcourant tous les prophètes, il leur expliqua, dans toutes les Écritures, ce qui le concernait.

 

S. Marc, 11 : 12-25 :

 

Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim. Apercevant de loin un figuier couvert de feuilles, il s’avança pour voir s’il n’y trouverait pas quelques fruits ; et s’en étant approché, il n’y trouva que des feuilles ; car ce n’était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Ce que ses disciples entendirent. […] Or, en repassant de grand matin, les disciples virent le figuier desséché jusqu’à la racine. Et Pierre, se ressouvenant, dit à Jésus : « Maître, voilà que le figuier que vous avez maudi est séché. » Jésus leur répondit : « Ayez foi en Dieu. Je vous le dis, en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas dans son cœur, mais qu’il croit que ce qu’il dit arrivera, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi, je vous le dis, tout ce que vous demanderez dans la prière, croyiez que vous l’obtiendrez, et vous le verrez s’accomplir. […] »

 

S. Marc, 14 : 32-36 (À Gethsémani) :

 

Les douze arrivèrent à un domaine appelé Gethsémani, et Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici pendant que je prierai. » Et ayant pris avec lui Pierre, Jacques et Jean, il commença à ressentir de la frayeur et de l’abattement. Et il leur dir : « Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici et veillez. »

S’étant un peu avancé, il se jeta contre terre ; et il priait que cette heure, s’il se pouvait, s’éloignât de lui. Il disait : « Abba (Père), tout vous est possible, éloignez de moi ce calice ; cependant, non pas ma volonté, mais la vôtre ! »

 

S. Marc, 14 : 61-62 (Chez Caïphe, le grand prêtre) :

 

Alors le grand prêtre se leva, et venant au milieu, il interrogea Jésus en disant : « Ne réonds-tu rien à ce que ces hommes déposent contre toi ? » Mais Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le grand prêtre l’interrogea de nouveau, et lui dit : « Es-tu le Christ, le Fils de celui qui est béni ? » Jésus lui dit : « Je le suis, et vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir environné des nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, et lui dit : « Avons-nous besoin de témoins ? Vous avez entendu le blasphème ; que vous en semble ? »

 

S. Jean, 1 : 29 (Témoignage de Jean-Baptiste, le Précurseur) :

 

Le lendemain, Jean vit Jésus qui venait vers lui, et il lui dit : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui ôte le péché du monde. »

 

S. Jean, 8 : 14-30, 37-59 :

 

Jésus répondit et leur dit [aux Pharisiens] : « Bien que je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai ; parce que je sais d’où je suis venu et où je vais, tandis que vous ne savez ni d’où je viens ni où je vais. Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement à moi est véritable, parce que je ne suis pas seul, ayant avec moi le Père, qui m’a envoyé. Et dans votre propre Loi, il est écrit que le témoignage de deux hommes est vrai. C’est moi qui me rends témoignage à moi-même, et mon Père qui m’a envoyé me rend témoignage. »

Ils lui disaient donc : « Où est ton Père ? » Jésus répondit : « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »

[…] Je sais bien que vous êtes la postérité d’Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. Ce que j’ai vu auprès de mon Père, je le dis ; vous aussi donc, ce que vous entendîtes auprès de votre père, vous le faites. »

Ils répondirent et lui dirent : « Notre père, c’est Abraham ! »

Jésus leur dit : « Si vous êtes des enfants d’Abraham, faites les œuvres d’Abraham ! Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous dis la vérité que j’entendis auprès de Dieu : ce n’est point ce qu’a fait Abraham. Vous faites les œuvres de votre père. »

Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants de la fornication ; nous avons qu’un seul Père, qui est Dieu ». Il leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; et je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas entendre ma parole. Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère un mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. Et moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, entend la parole de Dieu ; c’est parce que vous n’êtes pas de Dieu que vous ne l’entendez pas. »

 

À SUIVRE

 

 

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